Cet article de Smashing Magazine compare les composants d'interface utilisateur Combobox, Multiselect, Listbox et Dual Listbox, expliquant leurs différences et leurs usages. Il détaille que le choix dépend du nombre d'options et de leur visibilité, avec des recommandations pour éviter de cacher les options fréquemment utilisées. Un guide pratique pour choisir le bon composant en fonction des besoins des utilisateurs.
Ce billet explique comment améliorer l'interface utilisateur d'EasyAdmin en ajoutant une fonctionnalité d'édition inline pour divers types de champs (texte, enums, dates, associations) sans recharger la page. L'auteur utilise Symfony UX Turbo et Stimulus pour créer une expérience utilisateur plus fluide, similaire à un tableur. Le processus implique la création d'un contrôleur JavaScript pour gérer l'édition, la validation et l'annulation, ainsi qu'une action et un service PHP pour traiter les requêtes HTTP. L'architecture est détaillée et le code est fourni pour implémenter cette fonctionnalité.
Cet article de SitePoint propose 10 conseils pour une évaluation efficace de l'expérience utilisateur (UX). Parmi ces conseils, on retrouve l'importance d'afficher l'état du système, d'organiser clairement l'information, de donner aux utilisateurs un contrôle total, de réaliser des tests d'utilisabilité, de concevoir une interface esthétique et minimaliste, d'utiliser le langage de l'utilisateur, de fournir une aide pour l'accessibilité, d'identifier et corriger les problèmes courants de UX, d'améliorer continuellement le produit et de réaliser des tests A/B. Ces pratiques visent à améliorer la satisfaction et la fidélité des utilisateurs en rendant les produits plus intuitifs et conviviaux.
L'article de Victor Yocco sur Smashing Magazine explore l'émergence de l'IA agentique et son impact sur le design centré sur l'utilisateur. Contrairement à l'automatisation robotique (RPA) qui suit des scripts rigides, l'IA agentique imite le raisonnement humain, planifiant et exécutant des tâches de manière autonome pour atteindre des objectifs. Par exemple, elle peut gérer des conflits de réunion en proposant et confirmant de nouveaux créneaux, ou personnaliser des emails de recrutement. Cette évolution nécessite une nouvelle approche de la recherche UX, axée sur la confiance, le consentement et la responsabilité, pour concevoir des systèmes d'IA agentique responsables et efficaces.
Le FOUC (Flash of Unstyled Content) n'est pas un simple bug graphique mais une faille d'architecture frontend qui impacte l'expérience utilisateur et le référencement. Ce phénomène se manifeste par un clignotement de contenu non stylisé avant l'affichage final, ce qui peut être particulièrement problématique avec les thèmes sombres. Pour l'éviter, il est crucial de maîtriser le Critical Rendering Path en injectant un script synchrone dans le <head> pour appliquer immédiatement le thème approprié, garantissant ainsi un premier affichage correct sans flash.
Nic Chan raconte son expérience avec un client qui, inspiré par des sites de grandes entreprises SaaS, a voulu adopter une "fuck off contact page" — une page de contact conçue pour décourager les utilisateurs de les contacter, en privilégiant des options comme la consultation d’une FAQ ou la redirection vers l’équipe commerciale plutôt qu’un formulaire direct. Ce type de page, efficace pour les géants du SaaS cherchant à réduire les coûts de support, est totalement inadapté pour une agence de services qui a tout intérêt à faciliter le contact pour générer des leads. Malgré les réserves de l’autrice, le client a maintenu ce choix, illustrant l’importance de bien cadrer le processus de design et d’éduquer les clients sur l’objectif réel de chaque page. Une réflexion sur l’équilibre entre esthétique, expérience utilisateur et objectifs business, avec un rappel : une page de contact doit avant tout servir à… être contacté.
L'article soulève une énigme intrigante : les applications web monopage (SPA) ne semblent pas offrir de sessions utilisateur prolongées, malgré leur complexité accrue. Selon des données indépendantes, les utilisateurs effectuent en moyenne seulement une navigation "soft" pour chaque chargement de page "hard". Cela remet en question l'efficacité des SPAs, dont la promesse est de réduire la latence des interactions ultérieures. Si ces données sont exactes, l'adoption des SPAs pourrait sembler irrationnelle hors de cas d'usage spécifiques. Russell appelle la communauté à investiguer cette question cruciale pour l'avenir de la performance web.
Conor McCarthy, ingénieur en support client chez DebugBear, partage cinq enseignements clés tirés de 100 revues de vitesse de site réalisées en 2025. Il souligne la valeur de Lighthouse, souvent utilisé comme référence, mais recommande de privilégier les données CrUX et de surveillance des utilisateurs réels pour les grandes équipes. Il note également que les seuils de Total Blocking Time (TBT) sont élevés, avec la plupart des pages dépassant 1 seconde, mais que cela n'impacte pas nécessairement l'expérience utilisateur réelle, comme le montre les données CrUX.
Andrea Verlicchi, expert en performance web, aborde dans cet article l’optimisation du Cumulative Layout Shift (CLS) pour les pages utilisant le défilement infini ou le bouton « Charger plus ». Il identifie deux causes majeures de CLS : les bannières promotionnelles retardées et le chargement dynamique de contenu (typique des sites e-commerce), qui déplace le pied de page hors de la vue et dégrade l’expérience utilisateur.
Pour le défilement infini, la solution consiste à insérer des squelettes (placeholders) dès le début de la requête, réservant ainsi l’espace nécessaire avant l’affichage du contenu réel, évitant tout saut de mise en page. Pour le bouton « Charger plus », bien qu’un délai de 500 ms après le clic soit toléré, il recommande aussi d’utiliser des squelettes pour garantir une stabilité visuelle, quel que soit le temps de réponse du réseau.
La règle d’or ? Ne jamais déplacer le contenu visible pendant le défilement et toujours réserver l’espace à l’avance, sauf après une interaction utilisateur explicite (clic), en respectant la fenêtre de 500 ms. Une approche simple mais efficace pour améliorer les Core Web Vitals et l’expérience utilisateur. 🎄✨
L'article explore l'importance souvent sous-estimée du titre de page (
L'article explore les problèmes de superposition des éléments en CSS et les solutions modernes comme les popovers et les dialogs. Il explique comment les contextes de superposition (stacking contexts) peuvent compliquer l'utilisation de z-index et comment les éléments comme les popovers et les dialogs peuvent accéder à la "top layer" pour résoudre ces problèmes. Cependant, l'article met en lumière un conflit potentiel entre les popovers et les dialogs, notamment en matière d'accessibilité, où un utilisateur au clavier peut rencontrer des difficultés pour interagir avec un popover (comme une notification toast) lorsqu'un dialog est ouvert. L'auteur illustre ce problème avec un exemple concret et un CodePen démonstratif.
L'article explore comment concevoir des produits numériques adaptés aux situations de stress et d'urgence. Vitaly Friedman y partage des conseils pratiques pour créer des interfaces qui aident les utilisateurs à naviguer dans des contextes complexes, tout en minimisant leur charge cognitive. Il souligne l'importance de comprendre l'environnement réel des utilisateurs, les effets du stress sur l'interaction avec les produits et propose des stratégies pour améliorer l'expérience utilisateur dans des moments critiques.
L'article explore les éléments clés pour concevoir une interface intuitive. Il souligne que la clarté ne se résume pas à un modèle prédéfini, mais résulte d'un travail systématique prenant en compte les objectifs business, le produit et la pensée des utilisateurs. Une interface intuitive doit être prévisible, mais aussi visuellement de qualité, cohérente et alignée avec les attentes des utilisateurs. Une mauvaise conception visuelle peut rendre même les structures les plus simples confuses. L'article met en avant l'importance de comprendre l'expérience utilisateur à travers le prisme de l'utilisateur, et non du designer.
L’article plaide pour une utilisation plus réfléchie et minimaliste des animations dans les interfaces numériques. Plutôt que de multiplier les effets visuels pour séduire, il invite à privilégier la retenue et l’intention : chaque animation doit avoir un but clair (guider, confirmer une action, expliquer une fonctionnalité) et ne pas alourdir l’expérience utilisateur. Les interfaces les plus efficaces sont celles qui se font oublier, en minimisant les frictions. L’auteur souligne l’importance de la performance perçue (idéalement sous 300 ms par animation), du respect des préférences utilisateur (comme l’option « réduire les animations »), et de l’inclusivité, notamment pour les personnes neuroatypiques. L’objectif ? Créer des expériences calmes, prévisibles et accessibles, où le mouvement sert l’utilisateur sans le distraire. Une question clé à se poser : « Pourquoi cette animation ? »—et si la réponse est « juste pour faire joli », mieux vaut s’en passer.
L’article explique comment concevoir des tableaux clairs et efficaces, en s’appuyant sur les travaux d’Edward Tufte et de Charlie Munger. Il souligne que le choix entre tableau et graphique dépend de l’usage : les tableaux conviennent mieux aux petits jeux de données et aux comparaisons précises, tandis que les graphiques mettent en valeur les tendances et le mouvement des données. Pour rendre un tableau lisible, il recommande de limiter les bordures et les couleurs, d’aligner correctement le texte et les nombres (à droite pour ces derniers), et d’éviter les répétitions inutiles. L’article propose aussi des bonnes pratiques en HTML/CSS pour structurer et styliser les tableaux, comme l’utilisation de <thead>, <tbody>, et <tfoot>, l’alignement vertical sur la baseline, et l’adaptation responsive pour mobile. Enfin, il insiste sur l’importance de maximiser le ratio "data-ink" (encre utile) et de supprimer tout élément redondant ou superflu pour faciliter la compréhension. Une référence utile pour quiconque souhaite améliorer la présentation de données.
L'auteur insiste sur la nécessité d'un bon support client : c'est lui qui fait pencher la balance du bon côté pour les retours utilisateurs... et ça fait partie de l'UX
Dans ce billet, Lea Verou explore l’idée que le succès d’un produit dépend de la manière dont il gère l’effort demandé à l’utilisateur en fonction de la complexité des cas d’usage. Elle illustre ce principe avec plusieurs exemples : Google Calendar, qui optimise les cas simples tout en permettant les cas complexes avec un effort supplémentaire ; l’élément HTML <video>, où la personnalisation des contrôles devient soudainement très coûteuse en effort ; l’éditeur Instagram, qui sépare les filtres prédéfinis des réglages avancés ; et Coda, qui intègre intelligemment des formules générées automatiquement pour faciliter la transition entre simplicité et complexité. Elle souligne aussi l’importance de concevoir des interfaces qui minimisent l’effort utilisateur, même si cela complique l’implémentation, comme le montre l’exemple des robinets ou des bornes de train d’Oslo. L’article plaide pour une courbe d’effort progressive, évitant les « falaises d’utilisabilité » où un petit besoin supplémentaire exige un effort démesuré. En résumé, un bon design doit être une « bonne affaire » pour l’utilisateur, pas une arnaque.
L’article propose une approche innovante des design systems : les considérer comme des langues vivantes, capables de développer des « dialectes » pour s’adapter à des contextes spécifiques sans perdre leur cohérence fondamentale. L’auteur, Michel Ferreira, illustre cette idée avec des exemples concrets, comme l’adaptation du design system Polaris de Shopify pour des utilisateurs en entrepôt (écrans sombres, cibles tactiles agrandies, langage simplifié), ce qui a permis de passer de 0 % à 100 % de réussite des tâches. Plutôt que de chercher une uniformité rigide, il prône une flexibilité structurée via un « Flexibility Framework » (niveaux de personnalisation) et une gouvernance collaborative. L’objectif ? Privilégier l’efficacité utilisateur sur la conformité visuelle, en documentant chaque adaptation et en intégrant les solutions validées dans le système principal. Une lecture essentielle pour repenser les design systems comme des outils évolutifs, au service des besoins réels plutôt que des règles figées.
Suite de https://www.smashingmagazine.com/2025/08/week-in-life-ai-augmented-designer/ l’article présente le "prompting" comme un acte de design : au lieu de donner des instructions vagues à l’IA, il faut structurer ses demandes comme un brief créatif, en définissant clairement le rôle, le contexte, les contraintes et le format attendu. Le framework WIRE+FRAME (Who, Input, Rules, Expected Output + Flow, Reference, Ask, Memory, Evaluate) permet de concevoir des prompts précis et réutilisables, transformant l’IA en un collaborateur efficace – à l’image d’un stagiaire guidé. Résultat : des outputs plus pertinents, actionnables et adaptés aux workflows design ou produit, avec moins d’allers-retours. Une approche inspirée du design UX, qui rend les interactions avec l’IA plus intentionnelles et productives.
L’article raconte l’expérience de Kate, une designer UX fictive dans une FinTech, qui intègre l’IA dans son processus de design sprint sur une semaine. Chaque jour, elle explore comment l’IA peut l’aider à comprendre les besoins des utilisateurs, générer des idées, critiquer des concepts, prototyper et tester, tout en restant centrée sur l’humain. L’IA accélère certaines tâches (synthèse de données, génération d’idées, création de prototypes), mais Kate réalise qu’elle doit constamment superviser, vérifier et adapter les résultats pour éviter les erreurs ou les biais. Elle souligne l’importance de conserver des compétences purement humaines comme l’empathie, la pensée critique et la curiosité, car l’IA reste un outil complémentaire, pas un remplaçant. L’article montre que l’IA peut être un collaborateur créatif, à condition de l’utiliser avec discernement et de ne pas lui déléguer le jugement ou la compréhension fine des utilisateurs. Une réflexion utile pour les designers souhaitant adopter l’IA sans perdre leur touche humaine.