"Typography in ten minutes" propose cinq règles essentielles pour améliorer rapidement la typographie de vos documents. L’accent est mis sur le texte principal (body text), car il domine visuellement. Voici les points clés :
1) Choisir une taille de police adaptée (10–12 pts en print, 15–25 px sur le web).
2) Régler l’interligne à 120–145 % de la taille de police pour une lisibilité optimale.
3) Limiter la longueur des lignes à 45–90 caractères (ou 2–3 alphabets en minuscules) pour éviter la fatigue oculaire.
4) Éviter les polices par défaut (comme Times New Roman ou Arial) et privilégier des polices professionnelles pour un rendu soigné.
5) Ajuster les marges (plus d’1 pouce en print, éviter les textes collés aux bords sur le web).
L’auteur insiste : appliquer ces règles transforme radicalement la qualité perçue de vos documents, même sans être designer. Un guide concis et pratique pour tous, avec des liens vers des ressources approfondies.
Dans cet article de HTMHell, Darice de Cuba explique l'importance de nommer les classes CSS de manière générique et indépendante du design. Elle souligne que les noms de classes doivent refléter le contenu et non la présentation, afin de faciliter les modifications futures du CSS sans toucher au HTML. Elle donne des exemples de bonnes et mauvaises pratiques, et conclut en insistant sur l'importance de maintenir un code lisible et facile à modifier.
Cet article explore les nuances et les problèmes liés au Time-To-First-Byte (TTFB), une métrique de performance web souvent mal comprise. Marx souligne que le TTFB a plusieurs définitions et est composé de plusieurs sous-parties, ce qui rend difficile la comparaison des mesures et le débogage des problèmes. Il aborde également les facteurs qui peuvent influencer les valeurs de TTFB, y compris les technologies comme HTTP/2 et HTTP/3, et propose des recommandations pour une utilisation plus judicieuse de cette métrique. Le billet est le premier d'une série qui approfondira l'impact de diverses technologies sur le TTFB.
Le Hollandais Volant dresse une liste actualisée des pratiques web qui irritent en 2025, soulignant que beaucoup de problèmes persistent malgré les années. Il critique les sites trop lourds, le retour forcé de la publicité, les sites souvent inopérants comme ceux de la SNCF ou de La Poste, et les interfaces confuses où l'on tourne en rond. Il dénonce aussi les sites qui cachent des informations essentielles ou redirigent vers des réseaux sociaux, comme ceux de l'URSSAF ou de Dell. Un constat amer sur l'évolution du web.
Cet article propose des stratégies pour adopter une relation plus saine avec les réseaux sociaux, notamment Instagram. Il souligne que seulement 7% du temps passé sur ces plateformes est consacré à voir le contenu de nos proches, le reste étant capté par des publicités et des algorithmes. L'auteur suggère de reprendre le contrôle en ajustant les paramètres de confidentialité, en limitant les notifications, en consommant avec modération, et en utilisant des bloqueurs de pubs. Il encourage aussi à favoriser les interactions sociales réelles et à former des communautés. Des conseils pratiques sont donnés pour chaque étape, avec des captures d'écran et des explications détaillées. L'objectif est de récupérer le temps perdu et de profiter des réseaux sociaux de manière plus consciente et bénéfique.
L'article critique l'utilisation excessive de balises <div> (divitis) et l'abus de balises HTML sémantiques sans compréhension de leur véritable signification. L'auteur explique que l'HTML sémantique ne se limite pas à remplacer les <div> par d'autres balises, mais nécessite une compréhension approfondie des éléments et de leur usage correct selon les normes HTML. Il souligne l'importance d'aller au-delà des apparences et de se former continuellement pour écrire un HTML vraiment sémantique et accessible.
Cet article de Sebastian Bergmann explique les différences entre les Data Transfer Objects (DTOs) et les Value Objects, et pourquoi l'immutabilité facilite les tests. Les DTOs, motivés techniquement, servent à transférer des données entre couches ou systèmes, tandis que les Value Objects, motivés par le domaine, représentent des concepts stables du domaine. L'immutabilité réduit la charge cognitive en test, car elle garantit que l'état des objets ne change pas. Les Value Objects, étant immuables, n'ont pas besoin de test doubles, contrairement aux DTOs qui peuvent en nécessiter si ils contiennent de la logique. L'utilisation d'objets immuables simplifie les tests en évitant les effets de bord indirects.
L'article explore l'importance souvent sous-estimée du titre de page (
Steve Yegge partage six nouvelles astuces pour mieux coder avec des agents, basées sur ses expériences récentes. Parmi celles-ci, il souligne que le logiciel est désormais jetable, avec une durée de vie inférieure à un an, rendant les réécritures plus faciles et intelligentes que les corrections. Cette approche remet en question les conseils traditionnels, comme ceux de Joel Spolsky, et ouvre la voie à des architectures modernes et maintenables, posant un défi aux fournisseurs de SaaS tiers.
Cet article partage l'expérience de SNCF Connect dans la mise en place d'une stratégie de service numérique responsable. Il définit un service numérique responsable comme une solution utile, sobre, accessible et respectueuse, reposant sur quatre piliers : accessibilité, sobriété, confidentialité et respect des libertés. L'article souligne l'importance de ces principes, soutenus par des référentiels concrets comme le RGAA, le RGPD et le RGESN, et illustre comment SNCF Connect aligne ses actions sur ces enjeux pour promouvoir des mobilités durables et accessibles. Il présente également des bonnes pratiques pour déployer une telle stratégie, comme la labellisation numérique responsable.
L'article revient sur l'utilisation souvent abusive de l'attribut HTML title, qui sert à afficher des infobulles ou à fournir un nom accessible aux éléments interactifs. Malgré les mises en garde depuis 2013, cet attribut est encore mal employé, posant des problèmes d'accessibilité. Les infobulles sont cachées et nécessitent une interaction précise, ce qui les rend peu intuitives et frustrantes pour les utilisateurs. L'article souligne l'importance de répéter les bonnes pratiques pour ancrer une utilisation correcte de l'attribut title.
Cet article de Guillaume Barbier explore les défis liés à la création de tableaux de données accessibles sur le web en 2025. Il identifie deux principales raisons pour lesquelles les tableaux restent inaccessibles : un manque de culture numérique et des limitations techniques. L'auteur souligne la confusion entre la structuration de l'information et la présentation visuelle, ainsi que les difficultés techniques rencontrées avec certaines combinaisons de navigateurs et lecteurs d'écran. Il propose une synthèse des connaissances pour aider à créer des tableaux accessibles et évoque quelques motifs à éviter. L'article aborde également d'autres critères d'accessibilité comme la redistribution et les mouvements de glissement, avec des techniques pour éviter les déformations sur les écrans étroits.
Cet article explique comment utiliser les titres pour structurer clairement une page web, améliorant ainsi la compréhension pour tous les utilisateurs, y compris ceux utilisant des technologies d'assistance. L'article aborde trois problèmes courants : utiliser des titres pour du texte non structurel, ne pas utiliser de titres pour du texte structurel, et un ordre de titres incohérent. Les solutions proposées incluent l'utilisation appropriée de HTML et CSS pour garantir une sémantique et une hiérarchie correctes des titres.
Cet article explore comment conduire le changement vers une Clean Architecture au sein d'une équipe de développement. Il aborde les aspects humains et organisationnels, complémentaires aux aspects techniques traités dans un précédent article. L'auteur partage son expérience en tant que lead développeur, soulignant l'importance de l'adhésion de l'équipe, de la pédagogie, et de la création d'un environnement de confiance pour réussir une telle refonte. Il insiste sur l'importance de lever les incompréhensions et d'encourager l'expérimentation pour ancrer progressivement les concepts. Un article précieux pour ceux qui souhaitent transformer une base de code existante en un terrain d'apprentissage collectif autour de la Clean Architecture.
L'article explore une approche proactive pour intégrer la performance web dès le début du développement, évitant ainsi le cycle de dégradation des performances. Odell, ingénieur chez Canva, propose d'impliquer toute l'équipe et de rendre la performance visible tôt, plutôt que de la traiter comme un problème à résoudre a posteriori. Il explique comment les problèmes de performance s'accumulent silencieusement et pourquoi les corrections tardives sont souvent inefficaces. La solution proposée est de créer des systèmes et des processus qui favorisent naturellement les décisions rapides et performantes.
L'article souligne l'importance cruciale de l'attribut lang dans la balise <html> pour l'accessibilité web. Cet attribut indique la langue du contenu aux navigateurs et lecteurs d'écran, évitant ainsi des erreurs de prononciation et améliorant l'expérience utilisateur pour les personnes malvoyantes ou dyslexiques. Malgré son importance, l'omission de cet attribut reste un problème récurrent, comme le montre le rapport WebAIM Million. L'auteur insiste sur la nécessité d'une meilleure éducation en accessibilité pour les développeurs.
L'article explique comment associer explicitement des éléments HTML, comme les labels et les champs de formulaire, en utilisant des IDREFs. Il souligne l'importance de cette pratique pour améliorer l'accessibilité, notamment pour les technologies d'assistance. L'auteur détaille les bonnes pratiques, telles que l'unicité et l'existence des IDs, et propose des outils pour détecter les références brisées. Un exemple concret illustre l'utilisation de l'attribut for dans une balise <label> pour référencer l'ID d'un champ <input>.
Cet article explique comment rédiger un bon fichier CLAUDE.md pour optimiser l'utilisation de l'IA Claude dans un projet de code. Il souligne que les modèles de langage (LLMs) sont sans état et ne connaissent rien du codebase au début de chaque session, d'où l'importance de CLAUDE.md pour les informer. Le fichier doit couvrir le "quoi", le "pourquoi" et le "comment" du projet, mais sans surcharger d'informations non pertinentes, car Claude pourrait les ignorer. Des conseils pratiques sont donnés pour créer un fichier efficace, en suivant les bonnes pratiques d'ingénierie de contexte.
Ce guide pratique de l'OWASP Top 10, destiné aux développeurs web, détaille dix erreurs courantes et comment les éviter. Il aborde des sujets comme le contrôle d'accès brisé (A01), les échecs cryptographiques (A02), et les injections (A03), avec des exemples concrets et des solutions pour les prévenir dès l'écriture du code. Un outil précieux pour améliorer la sécurité des applications web.
Dans ce 3ᵉ et dernier volet de sa série, l’auteur raconte comment il a concrètement « vibe codé » une CLI — une petite application génératrice de Cilium Network Policies — en utilisant Claude Code et Speckit. Au-delà de la phase initiale d’idéation et de conception (décrite dans les épisodes précédents), ce billet détaille comment, à travers un workflow rigoureux (spécification, clarification, planification, découpage en tâches, validation, générations de code et tests), l’auteur a transformé un besoin métier complexe en un MVP fonctionnel — livré en un seul sprint et déjà en production. Il en tire des leçons fortes : l’IA ne remplace pas le développeur, elle l’augmente, mais uniquement si on encadre l’exercice avec une méthode claire, des specs précises et une boucle de validation humaine. Pour finir, il plaide pour une évolution du rôle du développeur vers celui d’architecte / Product Owner — capable de piloter l’IA tout en garantissant la qualité, la cohérence et la maintenabilité du code.