Le Hollandais Volant dresse une liste actualisée des pratiques web qui irritent en 2025, soulignant que beaucoup de problèmes persistent malgré les années. Il critique les sites trop lourds, le retour forcé de la publicité, les sites souvent inopérants comme ceux de la SNCF ou de La Poste, et les interfaces confuses où l'on tourne en rond. Il dénonce aussi les sites qui cachent des informations essentielles ou redirigent vers des réseaux sociaux, comme ceux de l'URSSAF ou de Dell. Un constat amer sur l'évolution du web.
L'article critique la gestion des formulaires en HTML, soulignant leur conception incomplète et leurs comportements inconsistants. Bien que de nouveaux éléments de formulaire aient été introduits, comme les champs email, téléphone, date et curseur de plage, ceux-ci restent basiques et ne couvrent pas des cas d'utilisation courants comme les comboboxes ou les curseurs de plage pour plusieurs valeurs. La validation intégrée, bien que pratique, manque de flexibilité, nécessitant souvent des solutions JavaScript personnalisées. L'auteur déplore le manque de standardisation pour des éléments combinés et des améliorations de style, pointant du doigt les lacunes persistantes malgré plus de dix ans depuis la recommandation HTML5.
Ploum explore dans cet article la transformation des canaux de communication en réseaux de distribution de contenu, soulignant que nous sommes de plus en plus divertis mais de moins en moins connectés. Il discute des divergences d'opinions sur le protocole ActivityPub, utilisé par le Fediverse, entre ceux qui le voient comme un outil de communication et ceux qui le considèrent comme un moyen de consommation de contenu. L'auteur critique l'idée de multiplier les comptes sur différentes plateformes, une pratique qu'il juge contraire à l'esprit de la fédération et de l'interopérabilité. Il conclut que les réseaux sociaux ne sont pas des réseaux de communication, mais des plateformes de divertissement. Il encourage tous ceux qui préfèrent les technologies ennuyeuses comme l'email ou les flux RSS à continuer à communiquer à travers elles plutôt qu'avec les réseaux sociaux.
L'auteur de ce billet critique la dépendance excessive aux géants du cloud pour l'hébergement de sites web, y compris pour les projets personnels. Il argue que l'autohébergement peut offrir une fiabilité suffisante, surtout pour des sites à trafic modéré. Il propose des solutions pour améliorer la résilience, comme la redondance des serveurs DNS, et encourage à repenser la nécessité d'une disponibilité absolue pour les petits projets.
L'auteur partage une réflexion sur le pragmatisme en développement logiciel, inspirée par le film "Whatever works" de Woody Allen. Il critique les dogmes et les débats stériles entre experts, souvent centrés sur des définitions, et plaide pour une approche plus flexible des bonnes pratiques. Il illustre son propos avec des exemples comme le TDD, la pyramide de tests et les tests en intégration continue, soulignant que l'essentiel est de s'adapter à la situation et aux besoins de l'équipe. Le temps et les résultats devraient être les seuls juges de paix, et le doute doit rester un moteur d'amélioration continue.
Dans cette BD, l'auteur explique que les bannières de cookies, bien que souvent associées au RGPD, ne sont pas imposées par ce règlement. Il détaille les cas où elles ne sont pas nécessaires et critique l'utilisation abusive de ces bannières, souvent liées à la transmission de données à des tiers. L'auteur propose des alternatives moins intrusives et compare la situation à l'expérimentation "Oui Pub". Une lecture éclairante pour comprendre les enjeux des cookies et du consentement en ligne.
Mathieu Eveillard explique pourquoi les méthodologies séquentielles (comme le waterfall) échouent systématiquement dans l’informatique de gestion, notamment à cause de l’effet tunnel : développer pendant des mois sans feedback utilisateur mène souvent à des produits inadaptés ou inutiles. Les étapes rigides (cahier des charges, appel d’offres, développement, etc.) ignorent l’incertitude des besoins réels et les erreurs d’estimation, transformant les projets en jeux de roulette russe où le client finit captif de coûts imprévus. La solution ? L’Agilité : itérer par petites étapes, valider avec les utilisateurs, et construire la confiance progressivement, plutôt que de miser sur des documents figés et des engagements irréalistes. Une critique percutante des limites du waterfall et un plaidoyer pour des approches plus flexibles et collaboratives.
L'article critique l'adoption des "passkeys" comme alternative aux mots de passe, soulignant les problèmes liés à la dépendance envers les grandes entreprises, les implémentations propriétaires complexes et la nécessité d'utiliser des smartphones. Il met en garde contre les risques pour la vie privée et la liberté, tout en remettant en question l'efficacité réelle des passkeys pour améliorer la sécurité.
Un article assez critique sur l'utilisation des IA pour les études
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Pour améliorer la qualité de ses lectures et éviter d'être trop facilement convaincu, l'auteur suggère de chercher les critiques académiques des livres qu'on lit - il suggère plusieurs pistes pour ce faire.
Une critique argumentée du principe ouvert/fermé...
Une critique argumentée de Hugo et Tailwind
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Apparemment, les sous modules de Git ne sont pas la panacée universelle à tous les problèmes de dépendances :/
un article extrêmement critique sur le PHP - acerbe mais intéressant