Quotidien Shaarli
Aujourd'hui - July 2, 2026
Cette page de Couleur-Science explore deux phénomènes scientifiques intrigants. D’abord, elle revient sur la longueur totale des vaisseaux sanguins humains, estimée entre 9 000 et 19 000 km, une valeur bien inférieure aux anciennes croyances (100 000 km) mais toujours impressionnante. L’article souligne aussi l’échelle colossale de l’ADN humain, dont la longueur cumulée atteindrait près de 180 milliards de km, soit 600 allers-retours Terre-Soleil, en raison de la densité des cellules et de la structure moléculaire de l’ADN.
Ensuite, le texte explique pourquoi la partie sombre de la Lune est parfois visible lors du dernier quartier. Ce phénomène, appelé lumière cendrée, résulte de la réflexion de la lumière solaire par la Terre vers la Lune. L’albédo terrestre (0,3) étant bien supérieur à celui de la Lune (0,1), la Terre agit comme un miroir géant, renvoyant suffisamment de lumière pour éclairer faiblement la surface lunaire. Ce mécanisme est particulièrement visible lors de la nouvelle Lune, où la face obscure de la Lune est illuminée par la Terre.
L’article explique pourquoi la méthode classique de remplacement de couleur basée sur la distance RGB échoue sur les photos réelles, notamment à cause des variations d’éclairage qui altèrent les valeurs RGB sans changer la teinte réelle. L’auteur propose une solution en utilisant l’espace colorimétrique HSV, qui sépare la teinte (H) de la luminosité (V) et de la saturation (S), permettant ainsi de cibler précisément les couleurs indépendamment des ombres ou des reflets.
Pour un rendu naturel, il recommande de ne remplacer que la composante de teinte tout en conservant la saturation et la luminosité originales, évitant ainsi l’effet artificiel d’un aplat de couleur uniforme. L’article souligne aussi l’importance de proposer des contrôles séparés pour les tolérances H, S et V, plutôt qu’un seul paramètre global, pour une précision optimale. Enfin, il aborde brièvement l’utilisation de sélections polygonales et de détection de contours pour affiner le remplacement dans les zones complexes.
L'auteur partage son approche structurée de la prise de notes intelligente, inspirée notamment par la méthode Zettelkasten et l'ouvrage Smart Note Taking de Sönke Ahrens. Il souligne l'importance de transformer les notes en un système interconnecté plutôt qu'en simples fichiers isolés, en privilégiant des liens entre idées et une organisation par mots-clés plutôt que par dossiers. La clarté du titre et la concision des notes sont essentielles pour faciliter leur retrieval ultérieur.
Il distingue trois phases : la capture des idées, leur raffinement et leur publication. L'outil Obsidian joue un rôle clé dans ce processus, notamment grâce à ses fonctionnalités de liens internes (backlinks) et de recherche par contenu, permettant de retrouver facilement des notes même mal nommées. L'auteur insiste sur l'équilibre entre exhaustivité et brièveté pour éviter l'encombrement tout en préservant le sens.
Enfin, il présente cette méthode comme un moyen de développer des idées originales et de les partager publiquement, voire d'en tirer un revenu. L'objectif ultime reste de créer un réseau de connaissances personnel et évolutif, où chaque note contribue à une réflexion plus large.