Quotidien Shaarli
Aujourd'hui - July 17, 2026
L’article Why write code in 2026 défend l’idée que, malgré l’essor des agents IA et des outils automatisés, écrire du code reste essentiel pour les développeurs. L’auteur souligne que coder permet une compréhension directe de l’architecture logicielle, bien au-delà d’une simple lecture passive ou d’une supervision d’agents. Cette pratique favorise une meilleure attention aux détails, une réduction des erreurs et une amélioration de la qualité du code, évitant ainsi l’accumulation de "slop" (code bâclé) qui nuit aussi bien aux humains qu’aux agents.
L’auteur reconnaît que la plupart de son code est généré par IA, mais insiste sur le fait que l’écriture manuelle offre une expérience immersive et une maîtrise impossible à obtenir autrement. Il compare les agents IA à des stagiaires fraîchement embauchés, capables de suivre des instructions mais souvent limités par des descriptions imprécises ou des environnements mal structurés. Écrire du code permet de penser de manière algorithmique et de calibrer la précision nécessaire, contrairement à l’anglais, trop vague pour exprimer des computations complexes.
Enfin, l’article critique l’idée que les agents IA devraient être traités comme des compilateurs, ce qui justifierait la production de code médiocre. Au contraire, les développeurs doivent rester actifs dans le processus pour garantir la robustesse et la cohérence du logiciel. L’auteur cite l’exemple d’un choix d’architecture (local storage) qui, bien que fonctionnel, illustre comment une décision prise par un humain peut avoir des conséquences durables, soulignant l’importance d’une réflexion approfondie dans le développement.