Quotidien Shaarli
Aujourd'hui - May 13, 2026
Ce billet présente le test de CKE (Clever Kubernetes Engine), l'offre Kubernetes managée de Clever Cloud, par l'auteur du blog. L'idée principale est de mettre en avant une solution Vanilla Kubernetes sans verrouillage propriétaire, avec des particularités comme une implémentation serverless de l'API etcd (Materia) et une infrastructure souveraine en France. L'activation de CKE, initialement cachée, nécessite un feature flag via la CLI ou l'onglet Labs de la console Clever Cloud.
L'auteur détaille ensuite la création d'un cluster, possible en ligne de commande ou via un formulaire intuitif, avec des options comme la version Kubernetes, la topologie (Essential, Business, Enterprise) ou le stockage persistant. Les topologies sont expliquées directement dans l'interface, et le déploiement est suivi en temps réel. La tarification et les performances (temps de boot, réseau, sécurité) sont également évoquées, avec des retours sur des bugs rencontrés en phase bêta.
L’auteur explore l’idée que notre époque pourrait déjà être une utopie, malgré une perception générale plus pessimiste. Il souligne un biais culturel où dystopies et mauvaises nouvelles dominent la fiction et l’actualité, car elles génèrent plus de conflits et d’intérêt que les récits utopiques ou positifs. Cette tendance reflète aussi notre nature humaine, naturellement centrée sur les problèmes et les menaces, ce qui nous pousse à ignorer les progrès accomplis.
Scott H. Young cite l’exemple de la "vibecession", où les indicateurs économiques sont bons mais où les gens restent pessimistes. Il attribue ce décalage à la médiatisation excessive des mauvaises nouvelles, qui influence la perception collective, même si les individus évaluent mieux leur situation personnelle. Ce phénomène s’explique par notre préférence évolutive pour les informations menaçantes, qui captent davantage l’attention que les nouvelles positives.
Enfin, l’auteur suggère que ce pessimisme systémique, observable dans les médias comme dans la fiction, pourrait être une caractéristique intrinsèque de l’être humain. Malgré des conditions de vie objectivement améliorées, notre tendance à nous focaliser sur les problèmes et à rechercher des récits conflictuels brouille notre capacité à reconnaître une utopie quand nous y sommes.
L’auteur explique comment les arguments booléens positionnels dans les appels de fonctions rendent le code difficile à lire et à comprendre. Il illustre ce problème avec des exemples comme createUser(user, true, false) où il est impossible de savoir ce que signifient les booléens sans consulter la définition de la fonction. Cette pratique, bien que pratique à écrire, force les développeurs à "décoder" plutôt qu'à lire le code, ce qui ralentit la compréhension.
Pour résoudre ce problème, l’auteur recommande d'utiliser des objets nommés à la place des booléens positionnels, comme createUser(user, { isAdmin: true, sendWelcomeEmail: false }), ce qui rend l'appel de fonction immédiatement compréhensible. Il suggère également de remplacer les booléens par des noms de fonctions plus explicites, comme createAdminUser(user) au lieu de createUser(user, true), lorsque cela est pertinent.
Enfin, l’auteur reconnaît que cette approche n'est pas toujours nécessaire pour des cas simples comme toggleMenu(true), mais devient indispensable dès qu'il y a plusieurs booléens ou que la signification n'est pas évidente. Il conclut que cette pratique améliore significativement la lisibilité du code, surtout dans des projets complexes où la maintenance et la compréhension sont cruciales.