Quotidien Shaarli
Hier - August 25, 2026
L’article explique comment fail2ban peut renforcer la sécurité d’un serveur web Apache en filtrant automatiquement les adresses IP suspectes. L’auteur, Da Scritch, détaille son utilisation pour bloquer les tentatives de brute-force et autres comportements abusifs, réduisant ainsi les risques d’exploitation tout en limitant l’impact sur les performances. Le logiciel s’appuie sur des expressions régulières pour analyser les logs et appliquer des règles de blocage via iptables ou nftables, sans perturber le fonctionnement des services surveillés.
L’auteur souligne que fail2ban est une solution légère, consommant peu de ressources (environ 30 Mo de RAM et moins de 6 % de CPU), tout en étant efficace contre les scans automatisés. Il précise que son serveur, hébergé par un FAI associatif, subit en moyenne 80 requêtes malveillantes par seconde, illustrant l’utilité de l’outil pour atténuer ces attaques répétées.
Enfin, Da Scritch insiste sur l’importance de sécuriser un serveur, même pour un usage personnel, afin de ne pas impacter d’autres utilisateurs du réseau. Il présente fail2ban comme une solution simple et peu intrusive, idéale pour compléter d’autres mesures de protection sans nécessiter de refonte majeure de l’infrastructure.
Le protocole Spanning Tree (STP), et sa version moderne RSTP, permet d'éviter les boucles dans les réseaux Ethernet en bloquant certains chemins redondants, formant ainsi un arbre sans cycle. L'article illustre son fonctionnement via une simulation interactive dans le navigateur, montrant comment le protocole réagit aux changements de topologie en temps réel, comme la déconnexion d'un câble, avec une reconvergence en moins d'une seconde. Conçu dans les années 1980 et standardisé par l'IEEE, RSTP a remplacé le STP d'origine en 2004, utilisant des trames BPDU pour coordonner les commutateurs et maintenir une topologie stable.
L’auteur explique comment résoudre un problème de connexion WebDAV entre Nextcloud et Nautilus après un changement de mot de passe ou l’activation de la 2FA. Le navigateur de fichiers GNOME échoue à se connecter car il conserve l’ancien mot de passe dans le trousseau de clés de GNOME, malgré la mise à jour du mot de passe ou la création d’un jeton d’application. La solution consiste à supprimer ou modifier l’entrée correspondante dans le trousseau via un outil comme Seahorse.
Le problème est lié à la gestion des identifiants par GVFS, la couche sous-jacente utilisée par Nautilus, qui ne prend pas en compte les modifications manuelles des mots de passe dans l’URL de connexion. L’auteur précise que ce comportement est connu des développeurs et documenté dans un ticket GitLab.
Un commentaire suggère l’utilisation des liens publics de Nextcloud pour un accès WebDAV plus sécurisé et limité, tandis qu’un autre questionne l’usage de Nautilus plutôt que du client officiel Nextcloud.
L’article explique comment une mise à jour automatique de MariaDB via Docker et Watchtower a causé des problèmes de compatibilité silencieuse. Le site fonctionnait normalement, mais les sauvegardes de la base de données échouaient en raison d’une incompatibilité entre les versions des tables système (11.3.2 vs 12.3.2). Le conteneur avait été mis à jour vers une version majeure plus récente, tandis que le volume persistant conservait l’ancien schéma, sans migration automatique.
L’auteur souligne que l’image Docker mariadb:latest et Watchtower ont agi comme prévu, mais sans coordination pour les bases de données persistantes. Il recommande d’activer MARIADB_AUTO_UPGRADE pour automatiser les migrations ou de désactiver les mises à jour automatiques pour les services critiques. La leçon retenue est d’automatiser avec prudence et de gérer manuellement les migrations des données persistantes.
La propriété CSS flex-wrap: balance, disponible depuis Chrome 150, permet d’éviter l’effet d’"orphelin" où un seul élément s’enroule seul sur une nouvelle ligne dans un conteneur flex avec flex-wrap: wrap. Elle redistribue automatiquement les éléments pour un rendu plus équilibré, contrairement à la méthode classique qui peut nécessiter des media queries fragiles.
L’article illustre ce problème avec un exemple concret où des liens de navigation s’enroulent de manière déséquilibrée, puis montre comment flex-wrap: balance résout ce cas. Il aborde aussi un exemple réel sur Buffer.com, où des icônes sociales s’espacent de façon inesthétique en cas de redimensionnement, et propose deux solutions alternatives (container queries et max-width avec clamp) pour les navigateurs ne supportant pas encore cette propriété.
Enfin, l’auteur souligne que flex-wrap: balance simplifie la gestion des layouts flexbox responsives, réduisant le besoin de recourir à des astuces complexes, tout en restant limité à Chrome pour l’instant.
BLONK! est un système d'exploitation minimaliste pour PC x86, entièrement développé manuellement, sans recourir à des outils existants comme Linux ou GRUB. Son objectif est pédagogique : comprendre le fonctionnement interne des ordinateurs en partant de zéro, en écrivant chaque composant à la main. Le nom "BLONK!" provient des initiales des modules clés (Boot, Loader, Kernel) et d'une touche d'humour.
L'auteur souligne que ce projet s'adresse à des développeurs expérimentés, maîtrisant l'assembleur, les langages compilés et les concepts matériels comme la segmentation ou les interruptions. La série d'articles suit une approche pratique, où chaque publication correspond à une fonctionnalité implémentée et testée d'abord sur émulateur, puis sur du matériel réel pour garantir sa robustesse.
Le projet se distingue par son exigence de compatibilité avec plusieurs machines physiques, couvrant différentes générations de matériel et BIOS, afin d'éviter les écueils des environnements trop tolérants comme les émulateurs. L'objectif final est de construire un système fonctionnel capable de démarrer, afficher des informations, interagir via un clavier et exécuter un shell.