Quotidien Shaarli
Aujourd'hui - May 21, 2026
L’article explique comment sortir les outils de qualité de code PHP du vendor/ d’un projet Symfony en utilisant l’image Docker jakzal/phpqa, afin d’éviter les conflits de dépendances, les composer update plus lents et les divergences entre environnement local et CI. L’auteur remplace les dépendances require-dev classiques (PHPStan, Rector, PHP-CS-Fixer, Deptrac, etc.) par des exécutions one-shot dans un conteneur Docker contenant les binaires .phar, avec un tag d’image figé pour garantir la reproductibilité et un cache partagé /tmp pour accélérer fortement les analyses. Le workflow repose sur un Makefile séparant des contrôles rapides avant commit et des vérifications plus lourdes avant release, avec des cibles atomiques réutilisables individuellement. Certains cas restent toutefois hors du périmètre de jakzal/phpqa, notamment lint:container de Symfony, composer audit et Biome pour JS/TS. L’article souligne aussi les limites des outils non maintenus embarquant une ancienne version de nikic/php-parser, comme PHPMetrics ou PDepend, devenus incompatibles avec certaines nouveautés de PHP 8.4/8.5.
L’auteur explique comment son passage d’un Raspberry Pi 3 à un mini PC x86 plus puissant l’amène à envisager la conteneurisation de son serveur domestique afin d’héberger ses propres services liés à la lecture de mangas, BD et ebooks sur tablette. Il décrit l’intérêt d’outils comme Docker pour isoler et déployer facilement différentes applications auto-hébergées, notamment dans un contexte où les usages personnels évoluent et nécessitent davantage de souplesse et de ressources matérielles. Le billet met aussi en avant les avantages pratiques d’une machine disposant de davantage de RAM et d’une architecture x86-64, ouvrant la porte à des solutions d’hébergement plus modernes et modulaires. Il donne quelques conseils, notamment sur l'utilisation de Traefik
L’article explique comment un clavier programmable et ergonomique peut améliorer durablement la productivité des développeurs tout en réduisant la fatigue physique liée à une utilisation intensive. Il insiste sur l’intérêt des claviers séparés et des couches de touches (“layers”) permettant de limiter les déplacements des mains, d’accéder rapidement aux raccourcis et d’adapter totalement le clavier à son usage personnel. L’auteur montre aussi que cette approche demande un investissement initial important — apprentissage, personnalisation et perte temporaire de vitesse — mais qu’elle devient rentable à long terme grâce à une meilleure fluidité de travail et une réduction des douleurs liées aux gestes répétitifs.