Quotidien Shaarli
Hier - August 13, 2026
Cet article explique comment distinguer une revendication de fuite de données d’une fuite confirmée, en soulignant que les annonces non vérifiées sont souvent exagérées pour des raisons économiques. Il détaille les méthodes de vérification à appliquer avant de reprendre un chiffre, comme croiser les sources ou analyser les échantillons fournis, et met en garde contre la confusion entre une ligne de base de données et une personne réelle.
L’auteur illustre son propos avec des exemples récents de revendications non confirmées (Intermarché, Bureau Vallée, DGFiP) et souligne que seule une minorité de cas aboutissent à une confirmation officielle, parfois avec des écarts significatifs entre les chiffres annoncés et la réalité. Il insiste sur l’importance de ne pas relayer sans filtre ces affirmations, qui servent souvent de levier de communication pour leurs auteurs.
Enfin, l’article propose des critères pour évaluer la crédibilité d’une revendication et rappelle les actions attendues d’une organisation concernée, tout en clarifiant la signification du silence d’une entreprise dans ce contexte.
Le 11 août 2026, le service Bloctel, qui permettait aux Français de s’opposer au démarchage téléphonique, a définitivement fermé ses portes, remplacé par un régime d’interdiction du démarchage sauf consentement préalable. Cinq jours plus tôt, le 6 août, une fuite de données a exposé environ 3 millions de numéros de téléphone, dont 600 000 issus de la liste Bloctel, après un accès frauduleux à un compte professionnel. La DGCCRF a confirmé l’incident le 12 août, soulignant que la base officielle n’avait pas été piratée, mais que des fichiers échangés avec des professionnels avaient été compromis.
Cette fuite révèle les risques liés à la gestion des données professionnelles et la valeur potentielle d’un simple fichier de numéros pour les escrocs, même sans informations complémentaires. Elle survient dans un contexte où le démarchage téléphonique devient illégal par défaut, sauf preuve de consentement, marquant un tournant dans la protection des consommateurs. Les entreprises doivent désormais adapter leurs pratiques pour se conformer à cette nouvelle réglementation.
L’article détaille les actions concrètes à mener pour les particuliers, comme vérifier leur inscription sur les nouvelles listes de consentement, et pour les entreprises, qui doivent désormais prouver le consentement explicite avant tout appel. Il souligne aussi l’importance de sécuriser les accès aux données professionnelles pour éviter de futures fuites.
La page d'Alsacreations explique la vulnérabilité CSRF (Cross-Site Request Forgery), classée parmi les risques critiques par l'OWASP. Elle repose sur l'envoi automatique des cookies par le navigateur, permettant à un site tiers d'effectuer des actions au nom d'un utilisateur connecté sans son consentement. Par exemple, un lien malveillant ou un formulaire caché peut déclencher une requête vers un service bancaire, exploitant la session active de la victime.
Contrairement à une idée reçue, l'utilisation de requêtes POST ne suffit pas à se prémunir contre les CSRF, car un formulaire peut être soumis automatiquement via JavaScript. La méthode POST améliore la sécurité, mais une protection supplémentaire est nécessaire. La solution la plus efficace consiste à intégrer un token CSRF, une valeur aléatoire unique générée par le serveur et vérifiée à chaque soumission de formulaire, empêchant ainsi les requêtes non autorisées.
L'article explique comment arrêter de faire plaisir aux autres en agissant sur le délai de réponse de deux secondes avant une décision. Plutôt que de travailler sur l'estime de soi, il propose des scripts préétablis pour éviter les réponses automatiques, comme un "non" clair ou un "oui limité". L'idée est de reprendre le contrôle avant que l'habitude ne s'enclenche, surtout utile pour les quadras et quinquas submergés par leurs responsabilités.
L'auteur distingue le "people pleasing" d'un trouble psychologique, le reliant plutôt à des tendances comme la sociotropy ou la communion non atténuée, où l'on privilégie les autres au détriment de soi. Une enquête YouGov révèle que près de la moitié des adultes américains s'identifient comme tels, soulignant l'ampleur du phénomène.
La solution repose sur des techniques simples et immédiates, comme retarder sa réponse ou encadrer un "oui", sans nécessiter une introspection longue. L'objectif est d'éviter l'épuisement en gérant mieux les demandes du quotidien.