Quotidien Shaarli
Aujourd'hui - August 20, 2026
Ce tutoriel explique comment configurer Codex, l'agent IA d'OpenAI, pour l'utiliser avec un modèle de langage local (LLM) hébergé via llama.cpp. L'idée principale est d'éviter les abonnements payants des plateformes cloud en auto-hébergeant le LLM, tout en conservant les fonctionnalités de Codex. L'auteur insiste sur l'importance d'installer Codex sur une machine dédiée pour limiter les risques liés à son accès au système.
L'installation de Codex se fait via un téléchargement manuel depuis GitHub, suivi de son déplacement dans /usr/local/bin. L'outil bubblewrap est requis pour sécuriser l'exécution de Codex en mode bac à sable. La configuration repose sur un fichier config.toml où l'utilisateur définit le fournisseur de modèle (llamacpp), un nom personnalisé et l'URL locale de l'API de llama.cpp.
L’article explore l’évolution des pseudo-classes CSS qui, bien que conçues pour gérer des états, peuvent parfois imiter le comportement des écouteurs d’événements JavaScript. L’auteur souligne que des pseudo-classes comme :hover, :active, :focus ou :checked réagissent à des interactions utilisateur (clic, survol, focus), offrant une alternative à JavaScript pour des cas simples. Par exemple, :focus-visible utilise des heuristiques pour déterminer si un élément doit afficher un indicateur de focus, une logique difficile à reproduire efficacement en JavaScript.
L’auteur aborde aussi des pseudo-classes plus avancées comme :focus-within et :has(), qui permettent de cibler des éléments parents en fonction de l’état de leurs enfants, réduisant ainsi le besoin de scripts. Ces fonctionnalités illustrent comment CSS gagne en expressivité, notamment avec des spécifications émergentes comme les Animation Triggers, qui pourraient un jour permettre de déclencher des animations via des événements. Cependant, ces innovations restent encore en développement.
Enfin, l’article mentionne des pseudo-classes liées aux formulaires (:valid, :invalid, etc.), qui simplifient la gestion des états de validation sans recourir à JavaScript. L’auteur conclut que, malgré ces avancées, CSS et JavaScript restent complémentaires, chacun ayant ses forces pour gérer les interactions et la logique applicative.