Quotidien Shaarli
Aujourd'hui - August 8, 2026
L’article explique comment faire tourner un modèle de langage (LLM) en local sur un GPU AMD, en utilisant la pile logicielle ROCm, le serveur Ollama et l’agent OpenCode. L’auteur détaille les étapes pour configurer ROCm, éviter les pièges courants (comme l’utilisation involontaire de l’iGPU) et optimiser l’utilisation de la VRAM, notamment sur une carte RX 7900 XTX dotée de 24 Go de mémoire.
Le texte aborde aussi les concepts clés comme ROCm (l’alternative open source à CUDA pour AMD), Ollama (qui gère automatiquement le backend GPU) et OpenCode (un agent de codage IA en ligne de commande). Il souligne les défis liés à la gestion du contexte et du KV-cache, ainsi que l’importance de choisir un modèle adapté à la VRAM disponible.
Enfin, l’auteur partage son expérience pratique, en insistant sur la maturité actuelle de ROCm et sa compatibilité avec les dépôts Arch/CachyOS, tout en mettant en garde contre les erreurs fréquentes lors de la configuration. L’objectif est de permettre une utilisation autonome et locale d’un agent de codage IA, sans dépendre de solutions cloud ou propriétaires.
La formation d'une habitude prend en moyenne entre 59 et 66 jours, selon une étude de l'University College London, mais cette durée varie considérablement (de 4 jours à 335 jours). Contrairement à la croyance populaire des 21 jours, issue d'une observation non scientifique, cette fourchette reflète mieux la réalité. L'automaticité d'une habitude suit une courbe asymptotique, où l'effort perçu diminue rapidement au début, mais où la durabilité s'installe plus tardivement.
Trois facteurs influencent davantage la durée que l'effort fourni : la stabilité du contexte et du déclencheur, la complexité de l'action et son placement dans la journée. Une routine nécessite souvent plus de temps que prévu pour devenir naturelle, surtout dans un environnement chargé.
L'étude de référence, bien que souvent citée, présente des limites : ses participants étaient jeunes et en bonne santé, et les résultats extrapolés au-delà de la période d'observation. Ainsi, une estimation réaliste se situe entre deux et cinq mois pour la plupart des comportements liés à la santé.
Ce billet de blog résume les actualités technologiques de juin et juillet 2026, avec un focus sur les conférences et la veille. L’auteur y partage ses coups de cœur, notamment des conférences comme Sunny Tech 2026, et aborde des sujets variés : Cloud Native (PostgreSQL sur Kubernetes, projets CNCF), intelligence artificielle locale (LLM légers, context engineering), souveraineté numérique (Proton Lumo, open source), programmation (Rust vs Go, optimisations) et DevOps (self-hosting, bonnes pratiques).
L’article met en avant des retours d’expérience concrets, comme l’utilisation d’un LLM de 35 milliards de paramètres sur une carte graphique ancienne ou la refonte d’un opérateur Kubernetes pour résoudre des problèmes de scalabilité. Il souligne aussi l’importance de la souveraineté numérique et des outils open source dans un paysage technologique en évolution.
Enfin, l’auteur évoque ses projets futurs et son rythme de publication, tout en partageant des ressources utiles pour les développeurs et les passionnés de tech.
L’élément HTML <dialog> offre une solution native pour créer des fenêtres modales, introduisant une gestion simplifiée de leur ouverture, positionnement et fermeture. Contrairement à show(), la méthode showModal() génère automatiquement un arrière-plan, centre la fenêtre et permet de la fermer avec la touche Échap. La fermeture peut être gérée via JavaScript avec close() ou de manière déclarative en utilisant un formulaire avec method="dialog".
Le balisage de base repose sur un bouton pour déclencher l’ouverture et un élément <dialog> contenant le contenu. Pour une approche sans JavaScript, des attributs expérimentaux comme command et commandfor permettent de lier directement un bouton à une action (ouverture ou fermeture) sur une fenêtre spécifique, simplifiant ainsi l’intégration.
L’article souligne la polyvalence de cet élément, tout en notant certaines subtilités, comme l’absence de closeModal() au profit de close(), et l’évolution des fonctionnalités déclaratives pour réduire le besoin en scripts.
Comment réduire votre dépendance en JavaScript grâce à Baseline
L’article explique comment le projet Baseline, porté par le WebDX Community Group, permet d’alléger les applications JavaScript en remplaçant des bibliothèques tierces par des fonctionnalités natives du navigateur. Beaucoup de dépendances courantes (formatage de dates, requêtes HTTP, modales, etc.) sont désormais intégrées aux navigateurs modernes, réduisant ainsi le poids des applications de 60 à 90 Ko (minifié et compressé). L’auteur propose une méthode pour auditer ces dépendances en regroupant les fonctionnalités par niveau de maturité (Limited, Newly available, Widely available), afin d’identifier celles qui peuvent être supprimées sans risque.
Baseline fournit un cadre clair pour évaluer la compatibilité des fonctionnalités via des outils comme webstatus.dev ou MDN, qui indiquent leur statut (nouveau, stable ou en développement). L’article insiste sur l’importance de réévaluer régulièrement ses dépendances, car le web évolue rapidement. Une approche structurée permet de supprimer des bibliothèques obsolètes tout en maintenant la compatibilité avec les anciens navigateurs si nécessaire.
La page explique pourquoi bloquer les publicités en ligne est essentiel, soulignant que ce modèle économique repose sur une collecte intrusive et souvent illégale de données personnelles. Les géants du web comme Google et Facebook tirent l’essentiel de leurs revenus de la publicité ciblée, nécessitant un espionnage massif des habitudes des utilisateurs via des traqueurs et des algorithmes. Ces pratiques, fréquemment en violation du RGPD, alourdissent les pages web, dégradent l’expérience de navigation et menacent la vie privée.
Elle met en lumière les méthodes trompeuses utilisées pour obtenir le consentement des utilisateurs, comme les dark patterns, et l’impact environnemental de ces technologies, gourmandes en énergie. La comparaison visuelle entre une page avec et sans bloqueur illustre concrètement l’ampleur du problème, réduisant à la fois la performance et l’accessibilité des sites.
Enfin, la page encourage à agir contre ce fléau en adoptant des bloqueurs de publicités, tout en abordant des cas spécifiques comme YouTube. Elle rappelle que la publicité en ligne, loin d’être neutre, participe à une dégradation globale du web, tant technique qu’éthique.