Cet article de SitePoint propose 10 conseils pour une évaluation efficace de l'expérience utilisateur (UX). Parmi ces conseils, on retrouve l'importance d'afficher l'état du système, d'organiser clairement l'information, de donner aux utilisateurs un contrôle total, de réaliser des tests d'utilisabilité, de concevoir une interface esthétique et minimaliste, d'utiliser le langage de l'utilisateur, de fournir une aide pour l'accessibilité, d'identifier et corriger les problèmes courants de UX, d'améliorer continuellement le produit et de réaliser des tests A/B. Ces pratiques visent à améliorer la satisfaction et la fidélité des utilisateurs en rendant les produits plus intuitifs et conviviaux.
Dans ce billet, Lea Verou explore l’idée que le succès d’un produit dépend de la manière dont il gère l’effort demandé à l’utilisateur en fonction de la complexité des cas d’usage. Elle illustre ce principe avec plusieurs exemples : Google Calendar, qui optimise les cas simples tout en permettant les cas complexes avec un effort supplémentaire ; l’élément HTML <video>, où la personnalisation des contrôles devient soudainement très coûteuse en effort ; l’éditeur Instagram, qui sépare les filtres prédéfinis des réglages avancés ; et Coda, qui intègre intelligemment des formules générées automatiquement pour faciliter la transition entre simplicité et complexité. Elle souligne aussi l’importance de concevoir des interfaces qui minimisent l’effort utilisateur, même si cela complique l’implémentation, comme le montre l’exemple des robinets ou des bornes de train d’Oslo. L’article plaide pour une courbe d’effort progressive, évitant les « falaises d’utilisabilité » où un petit besoin supplémentaire exige un effort démesuré. En résumé, un bon design doit être une « bonne affaire » pour l’utilisateur, pas une arnaque.