Steve Yegge partage six nouvelles astuces pour mieux coder avec des agents, basées sur ses expériences récentes. Parmi celles-ci, il souligne que le logiciel est désormais jetable, avec une durée de vie inférieure à un an, rendant les réécritures plus faciles et intelligentes que les corrections. Cette approche remet en question les conseils traditionnels, comme ceux de Joel Spolsky, et ouvre la voie à des architectures modernes et maintenables, posant un défi aux fournisseurs de SaaS tiers.
La page présente un texte de Linus Torvalds, créateur de Linux, qui explique sa fascination pour la programmation. Il décrit ce domaine comme un jeu captivant où l'on peut créer son propre monde, combinant art et ingénierie, et où la seule limite est la capacité de la machine et celle du programmeur. Torvalds compare la programmation à la physique et aux mathématiques, soulignant que c'est un exercice de créativité où l'on peut établir ses propres règles, à condition qu'elles soient cohérentes. Il met en avant la beauté et la satisfaction de créer des systèmes sans défauts, tout en explorant les possibilités offertes par les ordinateurs.
Scott H Young explore dans cet article les implications de l'IA sur l'apprentissage des compétences et le travail qualifié, en se concentrant sur le "vibe coding", une pratique où des agents IA écrivent du code à la place des programmeurs. Il souligne l'incertitude entourant les développements futurs de l'IA et les difficultés à prédire ses effets à long terme. Bien que les programmeurs professionnels expriment des scepticismes sur la qualité du code généré par IA, Young, en tant qu'amateur, adopte une approche plus neutre. Il partage ses expériences positives avec le vibe coding, ayant utilisé des agents IA pour créer des outils simples et utiles, comme un script pour étudier des vidéos en chinois. L'article questionne si cette technologie démocratise la programmation ou inonde le marché de code de mauvaise qualité.
L’article explore comment le choix d’un langage ou d’un paradigme de programmation (déclaratif, impératif, fonctionnel, orienté objet) reflète bien plus qu’une simple préférence technique : il s’agit d’un choix politique et philosophique. Chaque paradigme impose une vision distincte de la résolution de problèmes et influence notre façon de penser le monde. La programmation déclarative se concentre sur le résultat à obtenir, laissant à la machine le soin de trouver la solution, tandis que l’impérative détaille les étapes à suivre. La programmation fonctionnelle, avec ses fonctions omnipotentes, suggère une approche hiérarchique et autoritaire, alors que l’orienté objet, en privilégiant des agents autonomes et collaboratifs, reflète une vision confédérale et distribuée. Ces choix ne sont pas neutres : ils façonnent notre cognition, nos réflexes, et même nos structures sociales, comme le montre la loi de Conway. En somme, programmer, c’est aussi adopter une certaine vision du monde et des rapports de pouvoir.
Une liste de montres bidouillables
Excellent (via sebsauvage)
Tout est dans le titre
Ce sont plus que de simples blagues de développeurs :-)
Tout est dans le titre
Conclusion de cet article : il y a tant à apprendre ^^
Tout est dans le titre. Pour citer l'auteur : "On a exprimé le but de l'action de l'utilisateur (pourquoi veut-il faire ça) au lieu du moyen (comment faire ça). On a utilisé des verbes au lieu des noms.
En s'affranchissant du comment au profit du pourquoi, on y gagne du découplage"
L'auteur explique en quoi les langages / modes de programmation se suivent... et en quoi l'amélioration d'un nouveau langage est à présent marginale.
Tout est dans le titre
Les limites du DRY
Tout est dans le titre
Tout est dans le titre
Je cite l'auteur : "Investir du temps de qualité dans le nommage des modules."
Tout est dans le titre... Excellent !
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Très intéressant... il y a aussi des liens pour apprendre ces deux langages