L’article explique comment transformer sa to-do list en un outil efficace et anti-stress, en s’appuyant sur la psychologie du cerveau (effet Zeigarnik, dopamine) et 7 règles clés. L’idée centrale : le cerveau est obsédé par les tâches inachevées, ce qui génère du stress et réduit la concentration. Pour y remédier, il propose de planifier le matin (après avoir vérifié ses mails), de commencer par les tâches faciles pour créer un élan de motivation (« boule de neige »), de découper les projets en actions concrètes (règle des 25 minutes), et de regrouper les tâches similaires (« batching »). Autres astuces : noter chaque soirée les tâches accomplies (« Done List ») pour analyser son temps réel, gérer les imprévus en notant la prochaine micro-étape avant de s’interrompre, et choisir un outil simple (comme Google Tasks) qui permet de déléguer la mémoire à un système externe. L’objectif n’est pas de tout retenir, mais de libérer son esprit pour se concentrer sur l’essentiel.
Une méthode pour passer de la surcharge à la sérénité !
Dans cet article, Milan Milanović partage les cinq livres qui ont marqué sa carrière d’ingénieur et son évolution vers le poste de CTO. Il explique comment "The Pragmatic Programmer" lui a appris à écrire du code professionnel, durable et adaptable, en insistant sur l’importance de l’itération rapide et de la responsabilité collective. "Designing Data-Intensive Applications" a transformé sa vision de l’architecture des systèmes, en mettant l’accent sur les compromis entre cohérence, disponibilité et tolérance au partitionnement, ainsi que sur la rigueur dans le choix des bases de données. "A Philosophy of Software Design" l’a aidé à lutter contre la complexité du code en privilégiant des modules profonds et bien conçus, faciles à maintenir. "Thinking, Fast and Slow" de Daniel Kahneman lui a révélé l’impact des biais cognitifs sur la prise de décision, l’incitant à adopter une approche plus analytique et moins intuitive. Enfin, "The 7 Habits of Highly Effective People" a renforcé ses compétences en leadership, en lui apprenant à se concentrer sur ce qu’il peut contrôler, à écouter activement et à investir dans son développement personnel. Ces ouvrages, au-delà des compétences techniques, lui ont offert des modèles mentaux essentiels pour devenir un meilleur architecte, décideur et leader. Une lecture inspirante pour quiconque souhaite allier expertise technique et croissance personnelle.
Pour résumer l'article, je paraphrase les derniers paragraphes.
[Ce qui suit] n'est pas une checklist. C'est une boucle de récupération. Vous pouvez commencer n'importe où, reculer ou sauter [une étape] selon la saison.
Mais lorsque la vie perturbe votre rythme, n'attendez pas de vous sentir prêt.
- Manque de confiance ? Construisez des preuves.
- Manque de preuves ? Développez des compétences.
- Manque de compétences ? Développez la discipline.
- Manque de discipline ? Développez la responsabilisation.
- Manque de responsabilisation ? Changez votre environnement.
Chaque niveau crée les conditions du suivant. Au fil du temps, vous passez de l'immobilisme à l'autonomie.
L'auteur raconte son parcours à travers une multitude d’applications de todo (Notion, Todoist, Things 3, Trello, OmniFocus, etc.), qu’il a toutes abandonnées pour revenir à un simple fichier texte, todo.txt
. Après des années à perdre du temps à configurer et gérer des outils complexes, il a réalisé que la simplicité d’un fichier texte—accessible, instantané, intemporel et sans dépendance—lui permettait d’être bien plus productif. Son système repose sur une liste datée, mise à jour quotidiennement, où tâches, notes et résultats cohabitent, transformant son todo en un journal de bord. Sans fonctionnalités superflues, sans abonnement, et toujours disponible, cette méthode lui a prouvé qu’une solution basique, mais utilisée régulièrement, surpasse tous les outils sophistiqués. Une leçon : la productivité tient moins à l’outil qu’à l’action.
L'article explore les mécanismes de la motivation et propose un modèle mental pour mieux la comprendre, résumé par la formule : Motivation = Valeur × Probabilité × Retour sur Effort / Distance. Il explique que la motivation dépend de la valeur que nous accordons à un objectif, de la probabilité de réussite, de l'effort nécessaire pour atteindre cet objectif, et de la distance psychologique par rapport à celui-ci. L'article suggère des stratégies pour augmenter la motivation, comme augmenter la valeur perçue d'un objectif, améliorer la probabilité de succès, maximiser le retour sur effort, et réduire la distance psychologique. Il aborde également des problèmes courants tels que le manque de buts clairs, la faible estime de soi, la procrastination et la distractibilité, et propose des solutions pour les surmonter. Enfin, il discute de conseils motivationnels apparemment contradictoires et explique comment les réconcilier en fonction de différentes situations.
L'article explore comment les jeux vidéo peuvent enseigner des compétences et des concepts précieux. L'auteur commence par évoquer l'idée de Steve Jobs sur la connexion des points de la vie rétrospectivement, suggérant que chaque expérience, même frivole, peut offrir des leçons précieuses. Il partage ses réflexions sur les jeux de plateforme, comme ceux de Mario, qui excellent dans l'enseignement intuitif des mécaniques de jeu sans recourir à des tutoriels textuels. Il discute également des jeux roguelikes, qui illustrent l'importance de l'adaptation et de l'exploitation des non-linéarités pour réussir. Les simulateurs de ferme comme Stardew Valley sont présentés comme des outils pour comprendre la gestion des flux de trésorerie et la mise à l'échelle des opérations. Enfin, il aborde les jeux de combat comme Super Smash Bros, soulignant l'importance de comprendre la métagame et de s'adapter aux tendances changeantes pour exceller. En somme, il montre que les jeux vidéo peuvent être bien plus que de simples divertissements, offrant des leçons applicables dans divers aspects de la vie réelle.
L'article explore l'idée d'un décalage évolutif entre notre environnement ancestral et le monde moderne, en se concentrant sur l'attention. Tout comme la malbouffe exploite nos instincts pour nous pousser à trop manger, les médias numériques et les environnements de travail modernes exploitent nos tendances naturelles à prêter attention à certaines informations, comme le commérage ou les menaces potentielles, mais de manière disproportionnée et souvent sans valeur réelle. Cela conduit à une surconsommation d'informations superficielles et distractives, nuisant à notre capacité à nous concentrer profondément. L'auteur suggère que, bien que la volonté seule ne suffise pas à résoudre ce problème, nous pouvons redessiner notre environnement pour favoriser une consommation attentionnelle plus saine, par exemple en éliminant les médias sociaux et en privilégiant les contenus longs et curatés.
L'auteur partage ses réflexions sur le thème de la concentration, exploré à travers huit livres. Il aborde la concentration à la fois comme une capacité à diriger son attention sur des tâches immédiates et comme une réflexion sur l'utilisation de notre temps limité sur Terre. Il discute des influences concurrentes sur notre attention, notamment les distractions environnementales et les impulsions internes, et souligne l'importance du cortex préfrontal dans le contrôle de l'attention. Il résume les enseignements tirés de livres tels que "The Distracted Mind", qui explique pourquoi notre attention est en danger, et "Deep Work", qui met en avant la valeur croissante de la concentration dans une économie de plus en plus distraite. D'autres ouvrages comme "Make Time" et "Four Thousand Weeks" offrent des stratégies pour trouver du temps pour ce qui compte vraiment et pour réfléchir à l'utilisation de notre temps de vie. Enfin, il explore des idées sur la signification de la concentration à travers des livres comme "The Top Five Regrets of the Dying", qui souligne l'importance des relations et de l'authenticité dans la vie.
Il s'agit d'un guide pratique pour les introvertis afin de réussir le réseautage lors d'événements professionnels ou sociaux. L'auteur partage des conseils basés sur des expériences personnelles et des stratégies tirées du livre "How to Talk to Anyone" de Leil Lowndes. Les étapes clés incluent la préparation avant l'événement, comme manger à l'avance et se tenir au courant de l'actualité, ainsi que des techniques pour entrer dans une pièce avec confiance, en utilisant une posture ouverte et un sourire réfléchi. L'article suggère également des phrases d'ouverture pour engager la conversation et des méthodes pour rester mémorable, comme écouter attentivement et suivre avec des détails spécifiques. L'objectif est de créer des connexions authentiques sans avoir à feindre l'extroversion.
Cette série sur la créativité est extraordinaire. Voici les 8 choses, sans traduction ni explication :-)
- Erasers are wonderful
- Your ears are plugged
- Creativity is like breathing
- There are only bad ideas in brainstorming
- This is not a petting zoo
- The wondrous utility of self-loathing
- Killing your darlings
- The business of art
L'article explore la loi des rendements décroissants, un concept économique qui s'applique également au développement personnel. Il explique comment, au-delà d'un certain point, l'ajout de ressources ou d'efforts supplémentaires conduit à une augmentation de moins en moins significative des résultats, voire à une baisse de productivité. L'auteur utilise des exemples concrets, comme l'utilisation de fertilisant dans un champ de maïs ou la gestion du temps de travail, pour illustrer ce phénomène. L'article propose aussi des stratégies pour maximiser l'efficacité et éviter les pièges des rendements décroissants, en mettant l'accent sur l'importance de travailler de manière intelligente et de reconnaître le moment où il est préférable de s'arrêter ou de changer de méthode.
L'effet Bike Shed, ou Loi de la Trivialité de Parkinson, décrit comment les gens passent trop de temps sur des questions triviales tout en négligeant des sujets plus importants et complexes. Par exemple, un comité peut débattre longuement de la couleur d'un abri à vélos tout en approuvant rapidement les plans d'une centrale nucléaire coûteuse. Ce phénomène se produit parce que les tâches simples sont plus confortables et accessibles, tandis que les sujets complexes peuvent sembler intimidants ou risqués.
Pour éviter cet effet, il est essentiel de se concentrer sur les tâches à fort impact, d'allouer le temps en fonction de l'importance et de la complexité des sujets, et de fixer des limites de temps pour les petites décisions. En redirigeant l'attention vers ce qui compte vraiment, on peut optimiser son temps et son énergie pour des résultats plus significatifs.
Il s'agit de la suite de https://personalexcellence.co/blog/perfectionism/ et https://personalexcellence.co/blog/perfectionism-downsides/
L'article propose huit étapes pour surmonter le perfectionnisme : supprimer la mentalité du tout ou rien, viser le "suffisamment bon", se concentrer sur le progrès plutôt que sur la perfection, fixer des limites pour les tâches, remettre en question le besoin de perfection, comprendre la source du perfectionnisme, s'aimer soi-même et ne pas soumettre les autres aux mêmes standards élevés.
L'article explore les inconvénients du perfectionnisme et comment il peut affecter négativement la productivité, le bien-être et les relations. L'auteur distingue deux types de perfectionnisme : le perfectionnisme sain, qui vise l'amélioration tout en maintenant un équilibre émotionnel, et le perfectionnisme névrotique, qui pousse à des standards extrêmement élevés au détriment du bien-être personnel.
L'article identifie six problèmes cachés du perfectionnisme :
- Diminution de la productivité : Les perfectionnistes passent souvent trop de temps à perfectionner des détails mineurs, ce qui réduit leur efficacité globale.
- Procrastination : Le perfectionnisme peut conduire à repousser des tâches en attendant des conditions parfaites.
- Myopie : Une attention excessive aux détails peut faire perdre de vue l'objectif global.
- Stress constant : Les perfectionnistes s'imposent des standards élevés, ce qui entraîne un stress et une anxiété permanents.
- Estime de soi négative : Les perfectionnistes sont souvent leurs propres critiques les plus sévères, ce qui nuit à leur estime de soi.
- Relations tendues : Le perfectionnisme peut imposer des attentes irréalistes aux autres, nuisant aux relations personnelles.
L'auteur partage également son expérience personnelle avec le perfectionnisme et comment cela a affecté sa productivité, sa santé mentale et ses relations. Elle conclut en mentionnant qu'il est possible de gérer le perfectionnisme pour éviter ces inconvénients et mener une vie plus équilibrée et positive
.
L'auteur distingue 2 sortes de personnes à propos de l'exécution des projets : ceux qui en commencent beaucoup, mais en finissent peu (les "starters"), et ceux qui finissent tout le temps leurs projets (les "finishers") même s'ils en commencent peu. Les 3 étapes qui suivent permettent aux starters d'achever plus de projets :
- être spécifique -> le but doit être le plus clair possible
- être bref -> quitte à découper les projets au long cours en étapes courtes
- ne faire qu'un seul projet à la fois -> ne pas s'éparpiller
Dans cet article, Celes explore comment le perfectionnisme peut nuire à votre bien-être et partage son expérience personnelle. Elle identifie 10 signes courants de perfectionnisme, tels que des normes extrêmement élevées, une critique sévère des erreurs, et une attention excessive aux détails. Le perfectionnisme peut mener à la procrastination et à une peur de l'échec, mais il est possible de surmonter ces tendances pour vivre une vie plus équilibrée.
Dans cet article, David Heinemeier Hansson explore le concept de savoir quand abandonner. Il souligne que, bien que notre culture valorise souvent la persévérance et l'idée de "ne jamais abandonner", il est parfois nécessaire de reconnaître quand une idée ou un projet n'a pas le potentiel escompté. Hansson discute des raisons pour lesquelles même les meilleurs investisseurs se trompent souvent, car prédire l'avenir et les disruptions technologiques est extrêmement difficile. Il encourage les lecteurs à évaluer honnêtement leurs efforts et à accepter que parfois, il est plus sage de passer à autre chose plutôt que de s'acharner sur une voie sans issue.
L'article propose des stratégies pour rester productif même lorsqu'on manque de motivation, notamment en organisant sa semaine sur un calendrier papier pour visualiser les tâches à accomplir. Il est important de reconnaître que l'inspiration finira par venir et de commencer par les tâches les plus simples pour se mettre en mouvement. Décomposer les grandes tâches en étapes plus petites et gérables peut rendre les projets moins intimidants. L'idée est de se concentrer sur le démarrage plutôt que sur la finalisation d'un projet, car commencer permet souvent de trouver l'élan nécessaire pour continuer. Faire des tâches ménagères peut aussi aider à débloquer l'esprit et à retrouver de l'énergie pour les tâches professionnelles. En suivant ces conseils, même les journées les plus difficiles peuvent devenir des opportunités de progrès, une petite victoire à la fois.
L'article explore la question de savoir quand abandonner un projet ou une activité. Il souligne que, bien que de nombreux conseils se concentrent sur ce qu'il faut entreprendre, il est tout aussi crucial de savoir quand arrêter. Voici les points clés :
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Évaluation des coûts futurs :
- Il est important de considérer uniquement les coûts et bénéfices futurs, en ignorant les investissements passés (coûts irrécupérables). Par exemple, décider de poursuivre un diplôme en comptabilité ou de changer pour l'ingénierie doit se baser sur les efforts futurs nécessaires, pas sur le temps déjà investi.
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Planification des points de sortie :
- Définir à l'avance des moments pour réévaluer l'abandon d'un projet peut aider à éviter les décisions impulsives. Cela permet de prendre des décisions plus rationnelles, en évitant les influences émotionnelles immédiates.
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Considérer la réalité des alternatives :
- Les nouvelles opportunités peuvent sembler plus attrayantes que les projets actuels en raison d'une vision idéalisée. Il est utile de tester brièvement ces alternatives pour en comprendre les défis réels avant de prendre une décision.
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Respecter ses valeurs :
- Établir des règles claires sur ce qui justifie l'abandon, comme lorsque les valeurs personnelles ne sont plus alignées avec le projet. Il est crucial de ne pas persister dans des situations qui vont à l'encontre de ses principes ou qui ont des coûts disproportionnés par rapport aux bénéfices.
L'article conclut que bien que chaque situation soit unique, avoir un processus réfléchi pour décider quand abandonner peut conduire à de meilleures décisions.
Je me demande pourquoi le fait de questionner une pratique / une situation est souvent considéré comme le fait de la refuser. L'auteur souligne pourtant que ce questionnement est légitime, puisqu'il peut permettre de remettre en cause la pertinence de la pratique... ou au contraire de la renforcer si on a de bonnes raisons.