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Dans cet article, Celes explore comment le perfectionnisme peut nuire à votre bien-être et partage son expérience personnelle. Elle identifie 10 signes courants de perfectionnisme, tels que des normes extrêmement élevées, une critique sévère des erreurs, et une attention excessive aux détails. Le perfectionnisme peut mener à la procrastination et à une peur de l'échec, mais il est possible de surmonter ces tendances pour vivre une vie plus équilibrée.
Dans cet article, David Heinemeier Hansson explore le concept de savoir quand abandonner. Il souligne que, bien que notre culture valorise souvent la persévérance et l'idée de "ne jamais abandonner", il est parfois nécessaire de reconnaître quand une idée ou un projet n'a pas le potentiel escompté. Hansson discute des raisons pour lesquelles même les meilleurs investisseurs se trompent souvent, car prédire l'avenir et les disruptions technologiques est extrêmement difficile. Il encourage les lecteurs à évaluer honnêtement leurs efforts et à accepter que parfois, il est plus sage de passer à autre chose plutôt que de s'acharner sur une voie sans issue.
L'article propose des stratégies pour rester productif même lorsqu'on manque de motivation, notamment en organisant sa semaine sur un calendrier papier pour visualiser les tâches à accomplir. Il est important de reconnaître que l'inspiration finira par venir et de commencer par les tâches les plus simples pour se mettre en mouvement. Décomposer les grandes tâches en étapes plus petites et gérables peut rendre les projets moins intimidants. L'idée est de se concentrer sur le démarrage plutôt que sur la finalisation d'un projet, car commencer permet souvent de trouver l'élan nécessaire pour continuer. Faire des tâches ménagères peut aussi aider à débloquer l'esprit et à retrouver de l'énergie pour les tâches professionnelles. En suivant ces conseils, même les journées les plus difficiles peuvent devenir des opportunités de progrès, une petite victoire à la fois.
L'article explore la question de savoir quand abandonner un projet ou une activité. Il souligne que, bien que de nombreux conseils se concentrent sur ce qu'il faut entreprendre, il est tout aussi crucial de savoir quand arrêter. Voici les points clés :
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Évaluation des coûts futurs :
- Il est important de considérer uniquement les coûts et bénéfices futurs, en ignorant les investissements passés (coûts irrécupérables). Par exemple, décider de poursuivre un diplôme en comptabilité ou de changer pour l'ingénierie doit se baser sur les efforts futurs nécessaires, pas sur le temps déjà investi.
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Planification des points de sortie :
- Définir à l'avance des moments pour réévaluer l'abandon d'un projet peut aider à éviter les décisions impulsives. Cela permet de prendre des décisions plus rationnelles, en évitant les influences émotionnelles immédiates.
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Considérer la réalité des alternatives :
- Les nouvelles opportunités peuvent sembler plus attrayantes que les projets actuels en raison d'une vision idéalisée. Il est utile de tester brièvement ces alternatives pour en comprendre les défis réels avant de prendre une décision.
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Respecter ses valeurs :
- Établir des règles claires sur ce qui justifie l'abandon, comme lorsque les valeurs personnelles ne sont plus alignées avec le projet. Il est crucial de ne pas persister dans des situations qui vont à l'encontre de ses principes ou qui ont des coûts disproportionnés par rapport aux bénéfices.
L'article conclut que bien que chaque situation soit unique, avoir un processus réfléchi pour décider quand abandonner peut conduire à de meilleures décisions.
Je me demande pourquoi le fait de questionner une pratique / une situation est souvent considéré comme le fait de la refuser. L'auteur souligne pourtant que ce questionnement est légitime, puisqu'il peut permettre de remettre en cause la pertinence de la pratique... ou au contraire de la renforcer si on a de bonnes raisons.
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Les problèmes viennent des parties de la vie sur lesquelles on n'est pas attentif car "c'est pas ouf mais suffisant". Par exemple, on se sent un peu fatigué alors que la santé se détériore.
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L'auteur explique en quoi les bonnes habitudes ne suffisent pas pour l'apprentissage de nouvelles compétences ou l'amélioration de soi même
L'auteur énonce 3 écarts dans la connaissance qui ont un impact sur notre qualité de vie :
- l'écart entre l'état actuel de la science et la réalité -> c'est vrai notamment quand on voit des découvertes contradictoires... et c'est signe d'un champ de recherche en pleine évolution
- l'écart entre la science et la connaissance commune
- l'écart entre ce que l'on sait (ou croit savoir) et ce que l'on fait
Dans le dernier cas, la parade consiste à se connaitre soi même et à anticiper les décisions -> par exemple, rendre plus accessibles les fruits par rapport aux barres chocolatées
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Ça va de l'exercice physique à donner de son temps à des organisations caritatives
Un point de vue intéressant sur le ménage / l'organisation : est-ce au service de son logement ? Ou est-ce plutôt un cadeau que l'on fait à son "moi futur" ? Vous avez 4 heures ^^
Pour sortir de sa zone de confort, s'habituer à la sensation d'inconfort
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En résumé, il faut bien distinguer les activités "de maintenance" (laver la vaisselle, l'administratif, etc.) des activités inspirantes (buts dans la vie, choses à apprendre) - sachant que cette distinction n'est pas nécessairement rigide. Ensuite, essayer au mieux de prioriser en fonction du temps que l'on a