APT (Advanced Package Tool) est le gestionnaire de paquets incontournable des distributions Linux basées sur Debian, comme Ubuntu ou Linux Mint. Il simplifie l'installation, la mise à jour et la suppression de logiciels en gérant automatiquement les dépendances et en synchronisant les paquets depuis des dépôts distants. Historiquement, il a remplacé les outils séparés apt-get et apt-cache, bien que ces derniers restent utilisables.
Le tutoriel détaille les commandes essentielles, comme apt update pour rafraîchir le cache des paquets, apt upgrade pour mettre à jour le système, ou apt install pour ajouter des logiciels. Il aborde aussi des fonctionnalités avancées, comme la gestion des dépôts, la réparation d’un système endommagé ou le gel de paquets avec apt-mark.
Destiné aux administrateurs systèmes et aux utilisateurs avancés, ce guide sert de référence pour maîtriser APT au quotidien, que ce soit pour déployer un serveur ou maintenir un parc de machines.
Ubuntu Server 26.04 LTS, surnommée Resolute Raccoon, est une version majeure sortie le 23 avril 2026, conçue pour les environnements serveurs, cloud et homelab. Elle offre un support standard jusqu’en avril 2031, extensible à 2036 avec Ubuntu Pro et jusqu’en 2041 via une option Legacy, ce qui en fait un choix pertinent pour les infrastructures critiques. Le noyau Linux 7.0 et des composants comme OpenSSH 10.2 (avec des exigences cryptographiques renforcées) ou Chrony (devenu le démon de temps par défaut) marquent des évolutions majeures, tandis que des paquets serveurs comme PHP 8.5, Django 5.2 ou Samba 4.23 sont mis à jour.
La migration vers cette LTS ne doit pas être prise à la légère : elle nécessite une planification, notamment pour les serveurs en production sous Ubuntu 24.04 LTS, où une mise à niveau progressive est recommandée plutôt qu’une migration forcée. Les configurations matérielles minimales (1,5 Go de RAM et 4 Go de stockage) et l’arrivée de CUDA, ROCm ou Intel oneAPI dans les dépôts élargissent les cas d’usage, notamment pour les workloads IA et GPU. Les administrateurs doivent aussi anticiper les changements de comportement de services comme sudo-rs ou les serveurs mail (Dovecot 2.4.2), sous peine de perturbations.
Enfin, le cycle de vie étendu et les stratégies de migration (comme l’obligation de passer par des versions intermédiaires) soulignent l’importance de bien préparer la transition. L’article détaille des commandes de vérification post-migration et partage une approche pragmatique pour les homelabs, tout en insistant sur la nécessité de valider les services critiques avant de basculer. Une ressource utile pour évaluer l’impact de cette LTS sur une infrastructure existante.
L’auteur partage ses expériences récentes avec des "bizarreries" rencontrées lors de la migration vers Ubuntu 26. Il évoque des dysfonctionnements après la mise à jour, notamment la réinstallation forcée de Firefox en version Snap malgré ses préférences pour le .deb, des problèmes avec KeepassXC et Rygel, ainsi que des incompatibilités liées au passage à sudo-rs, qui ont perturbé ses scripts Ansible.
Il aborde ensuite les difficultés liées aux webcams modernes, en particulier celles utilisant le protocole Mipi, qu’il a tenté de configurer sans succès pendant des mois. Après des essais infructueux avec DroidCam, il découvre scrcpy, un outil sous Linux qui lui permet enfin d’utiliser sa webcam et d’accéder à des fonctionnalités avancées de son smartphone depuis son ordinateur, comme la gestion de Signal ou la lecture de musique.
Enfin, il évoque les défis liés à Wayland et aux claviers alternatifs, critiquant notamment l’absence de fonctionnalités comme l’autotype dans KeepassXC sous Wayland. Il s’intéresse aux outils comme kanata et ydotool pour simuler ou afficher des couches de clavier, tout en regrettant l’absence d’un affichage visuel en temps réel pour faciliter l’apprentissage des nouvelles dispositions.
L'article analyse la consommation mémoire d'Ubuntu 25.10 avec GNOME, détaillant les processus lancés au démarrage et leur rôle. Avec 15,8 Go de RAM, 2,1 Go sont utilisés après l'authentification. Les processus sont classés en catégories : environnement graphique, services système, gestion des périphériques, services GNOME et applications utilisateur. L'auteur souligne l'importance d'optimiser les logiciels face à la hausse des coûts de la RAM.
Le blog de Genma propose un script bash pour nettoyer les paquets Snap désactivés sur Ubuntu. Le script, nommé RemoveOldSnap.sh, liste et supprime les anciennes révisions des paquets Snap inutilisés, permettant ainsi de libérer de l'espace disque. Le tutoriel inclut un exemple d'exécution et montre comment vérifier les paquets Snap restants après nettoyage. Une astuce utile pour optimiser l'utilisation de l'espace sur les systèmes Ubuntu.
L'article explique un problème d'encodage rencontré lors de l'extraction d'une sauvegarde Yunohost sur une machine Ubuntu. Le souci provient d'une incompatibilité d'encodage entre les caractères UTF-8 des systèmes Yunohost (Debian 12) et Ubuntu (25.04). La solution temporaire proposée consiste à forcer la variable LANG du shell en utilisant l'encodage en_US.UTF-8 lors de l'extraction via la ligne de commande. L'auteur envisage de creuser davantage pour comprendre la cause profonde et trouver une solution définitive.
Sur Debian, le répertoire /boot peut rapidement se remplir à force d’accumuler des anciens noyaux, ce qui peut poser des problèmes lors des mises à jour ou manquer d’espace disque. Cet article explique de manière claire et pratique comment identifier et supprimer les anciens noyaux Debian en toute sécurité, via des commandes simples ou avec des outils comme apt et dpkg, afin de libérer de l’espace dans /boot. Une ressource utile pour garder son système propre et éviter les erreurs liées à un /boot saturé.
L’article explique comment résoudre un conflit de noms de groupes de volumes LVM (VG Name) sous Ubuntu, lorsque deux installations (une sur SSD interne, une sur SSD externe) utilisent le même nom par défaut (ubuntu-vg). Après avoir branché le SSD externe, l’auteur constate que la partition principale ne monte pas à cause de ce conflit. La solution consiste à identifier les volumes avec sudo vgdisplay, puis à renommer l’ancien groupe de volumes à l’aide de son UUID via la commande sudo vgrename <UUID> <nouveau_nom> (exemple : sudo vgrename Kr38B5-Jt8d-3s42-0TLH-l3fe-av3a-C8a1Xt oldSSD). Une fois renommé, le volume peut être monté et accessible normalement après saisie de la phrase de passe de déchiffrement.
Ce guide pratique détaille 5 étapes essentielles pour sécuriser un serveur Ubuntu : création d’un utilisateur dédié avec droits sudo, configuration de l’authentification SSH par clé (et désactivation de l’accès root et des mots de passe), verrouillage du compte root, personnalisation du hostname et du message d’accueil (MOTD). Il explique aussi comment désactiver les messages système indésirables et propose des bonnes pratiques supplémentaires comme l’utilisation d’un firewall (ufw), l’installation de fail2ban, et la surveillance des logs. L’objectif est de réduire les risques d’intrusion en adoptant une configuration robuste dès l’installation. Idéal pour les administrateurs système souhaitant renforcer la sécurité de base de leur serveur.
Flozz partage ses premières impressions et l’installation d’Ubuntu 25.04 sur le GPD MicroPC 2, un mini-PC portable ultra-compact (7", 800 g) équipé d’un Intel N250, 16 Go de RAM et un SSD NVMe de 512 Go. L’auteur, nostalgique des netbooks, apprécie sa polyvalence (mode PC/tablette, écran tactile 1080p, connectique complète : 2x USB-A, 2x USB-C, HDMI, Ethernet, Wi-Fi 6, Bluetooth 5.2) et son format nomade, idéal pour le dépannage ou les déplacements. L’installation d’Ubuntu se passe sans encombre, mais nécessite quelques ajustements : correction des boutons du trackpad via une configuration libinput, réactivation du tactile après veille avec un script systemd, et activation de la rotation automatique de l’écran via une extension GNOME. Le clavier QWERTY, compact et optimisé pour une utilisation à deux mains, est surprenant d’agrément, tandis que l’écran offre une bonne qualité. Seuls bémols : le chargeur fourni (format US + adaptateur encombrant) et l’absence de pilote pour le lecteur d’empreintes. Malgré un prix élevé (425 € + taxes) et quelques réglages logiciels, la machine séduit par sa solidité et sa praticité, notamment en mode tablette.
Ce guide complet explique comment installer et configurer un VPN WireGuard sur un VPS Ubuntu pour naviguer de manière sécurisée et anonyme. WireGuard, léger et intégré au noyau Linux, utilise des algorithmes modernes comme ChaCha20 et Curve25519. Le processus inclut : l’installation de WireGuard, la génération des clés de chiffrement, la configuration du serveur et du client, l’activation du forwarding IP et du NAT, ainsi que la gestion des règles pare-feu. Une fois configuré, le VPN permet de rediriger tout le trafic internet via le serveur, avec des options pour exclure le réseau local si besoin. Le guide propose aussi des astuces pour ajouter plusieurs clients, dépanner les connexions et optimiser la sécurité (changement de port, surveillance des connexions). Idéal pour protéger sa vie privée, WireGuard offre une alternative simple et performante à OpenVPN
Cet article détaille la configuration d’un serveur rsyslog sous Ubuntu 24.04 avec authentification TLS, afin de centraliser et chiffrer les logs en transit sur le réseau. Il explique pourquoi utiliser rsyslog (notamment pour sa compatibilité avec divers équipements et sa simplicité d’intégration), puis présente les étapes clés : génération de certificats (PKI interne ou auto-signés), configuration du serveur avec gtls pour valider les clients via leur certificat (mode x509/name ou empreinte SHA256), et gestion des droits sur les fichiers de certificats. Plusieurs scénarios sont abordés : authentification mutuelle, chiffrement seul, ou utilisation de certificats publics pour l’exposition sur Internet. Des exemples de filtrage des logs (par IP, chaîne de caractères) et de tests de configuration sont aussi fournis, le tout sur le port 6514/TCP. Une ressource utile pour sécuriser la centralisation des logs en respectant les bonnes pratiques (ISO27001, HDS, etc.).
L'article explore les défis et solutions pour intégrer Ubuntu dans des environnements Microsoft, notamment via l'Active Directory. Il détaille les étapes de configuration, les outils nécessaires et les bonnes pratiques pour assurer une interopérabilité optimale. L'auteur met en lumière les obstacles courants, tels que les problèmes de compatibilité ou de sécurité, et propose des solutions adaptées.
L'auteur explique l'installation des AppImages sous Ubuntu, en utilisant des .desktop pour faciliter leur utilisation et leur maintenance (avec en prime comment afficher une icône)
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