L’auteur, utilisateur de GNU/Linux depuis 1999, explique comment il a surmonté ses appréhensions pour contribuer au noyau Linux, malgré un parcours non traditionnel en programmation. Il détaille son expérience avec des noyaux personnalisés pour smartphones (comme Dora sur un OnePlus 7 Pro), où il a d’abord modifié des modules existants avant de corriger des bugs, comme celui affectant le haut-parleur d’écoute (earpiece) sur un OnePlus 6 sous postmarketOS.
Son approche pragmatique montre que des contributions au noyau ne nécessitent pas une expertise avancée en électronique ou en programmation bas niveau, tant que l’on évite de toucher directement au matériel. Il illustre cela par la correction d’un compteur de référence mal géré dans le module wcd934x, résolvant un problème persistant après un mois de débogage.
Enfin, il partage ses corrections ultérieures de traces dans les logs du noyau, tout en reconnaissant que certains bugs, comme un crash aléatoire au démarrage, restent à résoudre. Son récit souligne que la contribution au noyau Linux est accessible, même pour des profils non experts, à condition de s’appuyer sur des outils comme les logs et les commits communautaires.
Tetragon est un outil de sécurité conçu pour surveiller et détecter les comportements malveillants dans les clusters Kubernetes en temps réel. Développé par Isovalent, il s’appuie sur la technologie eBPF pour analyser les événements au niveau du noyau Linux, comme les lancements de processus, les accès aux fichiers ou les connexions réseau, offrant ainsi une visibilité complète sur l’activité des pods. Contrairement à un EDR classique, Tetragon se concentre sur le runtime, permettant une détection précoce des intrusions avant qu’elles ne causent des dommages.
L’article explique que Tetragon fonctionne en traduisant des politiques de traçage (définies en YAML) en programmes eBPF exécutés directement dans le noyau, générant des logs détaillés à chaque événement correspondant. Bien que l’utilisation de Tetragon ne nécessite pas de maîtriser eBPF, une compréhension approfondie du noyau Linux et de cette technologie est essentielle pour en exploiter pleinement les capacités, notamment pour créer des politiques avancées.
Enfin, l’auteur annonce une série d’articles pratiques, commençant par une démonstration d’installation hors Kubernetes, avant d’aborder son déploiement dans des environnements plus complexes. L’objectif est d’aider les utilisateurs à évaluer l’outil, à l’installer et à l’étendre selon leurs besoins, tout en répondant aux questions sur son adéquation avec leurs infrastructures.
Sur Debian, le répertoire /boot peut rapidement se remplir à force d’accumuler des anciens noyaux, ce qui peut poser des problèmes lors des mises à jour ou manquer d’espace disque. Cet article explique de manière claire et pratique comment identifier et supprimer les anciens noyaux Debian en toute sécurité, via des commandes simples ou avec des outils comme apt et dpkg, afin de libérer de l’espace dans /boot. Une ressource utile pour garder son système propre et éviter les erreurs liées à un /boot saturé.
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