L’article explique comment intégrer CrowdSec Manager dans l’architecture Pangolin sans exposer directement son interface sensible sur Internet. L’auteur détaille une solution sécurisée en utilisant le SSO de Pangolin et le service Newt, évitant ainsi l’ouverture d’un port externe. L’objectif est de centraliser la gestion des alertes et des décisions de CrowdSec via une interface protégée, tout en maintenant une architecture Zero Trust.
L’auteur souligne les risques liés à l’exposition directe de l’interface (port 8080) et propose une configuration où CrowdSec Manager est accessible uniquement via le réseau Docker interne, protégé par le SSO. Cette approche limite les surfaces d’attaque tout en permettant une administration centralisée. L’article inclut des détails techniques sur la configuration Docker et les bonnes pratiques pour gérer les secrets via Gitea Actions.
Enfin, l’auteur compare les fonctionnalités de CrowdSec Manager (dashboard, gestion des alertes, bouncers) à ses limites, notamment l’absence de remplacement complet des outils de sécurité traditionnels. L’article s’inscrit dans une série dédiée à Pangolin, avec une approche pragmatique pour renforcer la sécurité d’une stack auto-hébergée.
Ce billet explique comment concevoir un menu d'administration efficace avec EasyAdmin dans Symfony, en s'appuyant sur l'expérience de l'auteur qui a retravaillé quatre fois son menu en deux ans pour éviter une dette d'usage quotidienne. L'objectif est de structurer un menu robuste et maintenable, en se concentrant sur la méthode configureMenuItems() du DashboardController, qui génère dynamiquement le menu sans configuration externe. L'article met en avant trois bonnes pratiques : organiser le menu pour qu'il résiste à la croissance, distinguer les trois types de liens (linkTo, linkToUrl, linkToDashboard), et conditionner l'affichage des éléments en fonction des rôles utilisateurs.
L'auteur détaille les trois familles de constructeurs de MenuItem : linkTo pour les CRUD, linkToUrl pour les liens externes ou personnalisés, et linkToDashboard pour le tableau de bord. Il souligne l'importance de la lisibilité et de la simplicité, en évitant la sur-organisation qui alourdit la navigation. Le billet aborde aussi des astuces comme l'utilisation de yield pour une génération dynamique du menu et l'ajout d'icônes compréhensibles en un coup d'œil. Enfin, il met en garde contre l'usage inutile de setPermission(), préférant une gestion des rôles plus intuitive.
Ce billet explique comment installer et configurer EasyAdmin sur Symfony pour créer rapidement un back-office efficace. L’auteur souligne que ce bundle est idéal pour administrer 2 à 30 entités Doctrine avec un CRUD générique, sans alourdir le projet, contrairement à des solutions comme Sonata ou API Platform Admin, plus complexes ou spécialisées.
L’installation se fait en une seule commande Composer, suivie de la génération automatique d’un DashboardController via une commande Symfony. Le bundle propose ensuite une configuration minimale pour accéder à l’interface d’administration dès le départ.
L’article met en avant la simplicité d’EasyAdmin, qui évite une configuration lourde tout en restant flexible pour des personnalisations basiques, ce qui en fait un choix pertinent pour les projets où l’admin est un outil et non un produit à part entière.
Cet article explique comment résoudre un problème de démarrage lié à LVM sur un système avec une table de partition GPT. L'auteur décrit la création d'une VM Debian 12 avec UEFI, le partitionnement manuel incluant une partition EFI et la configuration de LVM avec un Volume Group et des Logical Volumes. Il détaille ensuite les étapes pour ajouter un deuxième disque et manipuler LVM, comme supprimer un Volume Group et recréer une table de partition DOS, tout en documentant les commandes et les états des disques à chaque étape.
Enix, spécialiste en gestion de plateformes Proxmox, a développé et open-sourcé pvecontrol, une CLI pour administrer efficacement des clusters Proxmox VE. Cet outil, conçu pour les équipes gérant plusieurs clusters, offre des fonctionnalités clés comme le listing des VMs multi-cluster, le drain intelligent des hyperviseurs et des sanity checks. Simple à installer via pipx, pvecontrol nécessite Python 3.9+ et Proxmox 8+. Il permet de visualiser l'état des clusters, déplacer les VMs en fonction des ressources disponibles et vérifier l'intégrité des clusters avant maintenance. La configuration se fait via un fichier YAML sécurisé, évitant le stockage direct des mots de passe. Plus d'infos et le code source sont disponibles sur leur dépôt GitHub.
Des réflexions sur la nécessité du métier de DBA
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"Remote Control WordPress" permet d'administrer plusieurs (dans l'article, 30 !) installations de WordPress. L'auteur explique sa façon de faire.
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