L’article d’Ugo Dimini explore l’importance de la documentation comme actif stratégique, tout en dénonçant ses dérives. Il critique notamment le "théâtre de la documentation", où des équipes produisent des documents superflus ou obsolètes, comme des docstrings génériques ou des README surchargés, qui alourdissent sans apporter de valeur. L’auteur illustre ce problème avec l’exemple d’un README de 500 lignes inutilisable, car non mis à jour et incapable de permettre le lancement d’un projet.
Il souligne que la documentation pertinente doit se concentrer sur l’asymétrie de la connaissance : expliquer le pourquoi plutôt que le comment, ce que le code ne peut pas transmettre. Une documentation efficace réduit la charge cognitive en clarifiant les intentions, les limites et les décisions stratégiques, comme les problèmes clients résolus ou les choix techniques abandonnés.
Enfin, Dimini propose un cadre de décision basé sur le retour sur investissement (ROI) pour évaluer la documentation. Il distingue notamment la documentation fonctionnelle, qui décrit le problème et la vision à long terme, comme un actif à ROI infini, car elle aligne les équipes techniques, produit et marketing et évite les dérives futures.
L'auteur explore la complexité de faire confiance à l'expertise. Il admet que, malgré avoir lu de nombreux livres sur la nutrition, il reste beaucoup de choses qu'il ne sait pas. Young souligne que faire confiance aux experts n'est pas une tâche intellectuellement simple. Cela nécessite un travail considérable pour aligner sa vision du monde avec celle des experts. Il argue que les experts, en général, ont des opinions plus précises que les non-experts, et que la majorité des opinions d'experts est souvent plus fiable que les opinions individuelles. Cependant, il reconnaît aussi les défis, comme les biais et les limites des modèles utilisés par les experts, qui peuvent parfois justifier un certain scepticisme. En fin de compte, Young plaide pour une approche équilibrée, où l'on donne du poids aux perspectives dominantes des experts tout en restant ouvert à des points de vue contraires bien fondés
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L'auteur énonce 3 écarts dans la connaissance qui ont un impact sur notre qualité de vie :
- l'écart entre l'état actuel de la science et la réalité -> c'est vrai notamment quand on voit des découvertes contradictoires... et c'est signe d'un champ de recherche en pleine évolution
- l'écart entre la science et la connaissance commune
- l'écart entre ce que l'on sait (ou croit savoir) et ce que l'on fait
Dans le dernier cas, la parade consiste à se connaitre soi même et à anticiper les décisions -> par exemple, rendre plus accessibles les fruits par rapport aux barres chocolatées
Tout est dans le titre
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Amusant, on clique sur un bouton et on se retrouve sur un site potentiellement utile (via sebsauvage)
Des questions pertinentes à poser en cas de recrutement d'un développeur front-end