Ce billet explore les trois leviers concrets dont dispose un développeur pour réduire l’empreinte écologique du numérique, en soulignant que ces actions reposent davantage sur des abstentions que sur des optimisations techniques. L’auteur démystifie d’abord deux récits trompeurs : le catastrophisme, qui exagère l’impact réel du numérique (ex. : 1,6 kg de CO₂ pour 30 minutes de Netflix, alors que la réalité est 36 g), et l’illusion de l’efficacité technique seule, qui ne suffit pas à résoudre le problème. Il insiste sur l’importance de contextualiser les chiffres et de cibler les vrais leviers d’action.
L’idée centrale est que le développeur peut agir en évitant trois écueils majeurs : ne pas contribuer à l’obsolescence prématurée du matériel, ne pas solliciter inutilement les serveurs (ex. : en supprimant des fonctionnalités énergivores), et ne pas manipuler les données pour masquer l’impact réel. Ces principes, bien que simples, sont rarement intégrés dans les critères de conception, alors qu’ils ont un impact significatif. L’auteur rappelle que la sobriété numérique passe avant tout par des choix de conception responsables, plutôt que par des optimisations techniques marginales.
Enfin, le texte aborde la responsabilité des développeurs face aux exigences légales croissantes en matière d’écoconception, tout en reconnaissant que ces mesures ne suffisent pas à elles seules. Il conclut que la sobriété numérique est un métier du « ne pas faire », où l’abstention intelligente et la transparence sur les données priment sur les solutions techniques coûteuses ou illusoires.
Cet article explore les éléments HTML oubliés et obsolètes, en rappelant que la technologie a 32 ans et a connu des évolutions. L'auteur, Declan Chidlow, évoque des balises comme
L’article dénonce l’utilisation excessive et souvent erronée du terme « obsolescence programmée », devenu un fourre-tout pour expliquer toute panne ou ralentissement d’appareil. L’auteur rappelle que ce phénomène — illégal en France depuis 2015 — désigne une pratique délibérée et prouvée de sabotage par le fabricant, comme le cartel Phoebe dans les années 1920 ou l’affaire Batterygate d’Apple. Pourtant, la plupart des cas invoqués relèvent en réalité de l’usure normale, de l’obsolescence technique ou logicielle, ou de la négligence utilisateur. Les mises à jour logicielles, souvent montées du doigt, sont en réalité nécessaires pour la sécurité et l’innovation, même si elles rendent certains matériels obsolètes. Plutôt que de crier au complot, l’auteur propose des solutions concrètes : privilégier des produits réparables, soutenir l’open source, et accepter que la durabilité a un coût. Le vrai problème ? Une industrie qui produit parfois de la « merle » et des consommateurs en quête de puissance, de bas prix et de durabilité… sans toujours vouloir en payer le prix. Une invitation à plus de nuance et de responsabilité, tant du côté des fabricants que des utilisateurs
Cet article explique l'importance de ne pas jeter vos vieux ordinateurs sous Windows 10. Il met en lumière des solutions pour leur donner une seconde vie, comme les recycler ou les réutiliser pour d'autres tâches. L'article souligne également les impacts environnementaux de la surconsommation de matériel électronique. Enfin, il offre des conseils pratiques pour optimiser et prolonger la durée de vie de ces appareils.
L'article relate l'expérience de l'auteur avec un scanner Brother DS-620 sous Ubuntu, confronté à l'obsolescence logicielle due à une dépendance rompue avec libsane. Pour résoudre ce problème, l'auteur propose deux solutions : installer le paquet en mode forcé, ce qui n'est pas pérenne, ou créer un faux package pour satisfaire la dépendance du pilote Brother. Cette dernière méthode permet de continuer à utiliser le scanner sans remplacer le matériel, contribuant ainsi à réduire les déchets électroniques.