L’article met en garde contre le "bruit documentaire" généré par l’IA, soulignant que cette technologie facilite la production rapide de documentation technique, mais souvent au détriment de sa pertinence. Si l’IA peut décrire le quoi et le comment, elle néglige le pourquoi, essentiel pour comprendre les choix d’architecture et leurs contextes.
L’auteur souligne que la documentation automatisée risque de devenir pléthorique sans valeur ajoutée, car elle n’est ni relue ni appropriée par les équipes. Une documentation utile doit refléter une intention humaine et conserver l’historique des décisions, ce que l’IA ne peut pas générer seule.
Enfin, il conclut que l’IA peut assister la rédaction et la maintenance, mais la responsabilité de déterminer ce qui mérite d’être documenté et de transmettre la réflexion derrière les choix reste humaine.