Deuxième journée orientée vers des retours d’expérience concrets autour de l’IA et de son industrialisation, avec un fil conducteur clair : privilégier des approches pragmatiques, bien dimensionnées et intégrées à l’écosystème existant plutôt que des solutions “tout gros modèle”. Un exemple marquant est l’usage de petits modèles spécialisés (SLM/TLM) combinés à du RAG et une orchestration légère pour gérer un support client efficacement sans explosion des coûts.
Un autre point fort concerne l’“agentic coding” vu comme un sujet de platform engineering : son adoption à grande échelle impose de repenser workflows, gestion du contexte et standardisation via des outils ou marketplaces internes, avec une approche spec-driven (spécifications versionnées lisibles par humains et machines).
La journée aborde aussi des problématiques d’infrastructure à grande échelle (ex. gestion de centaines de millions d’emails) et des réflexions plus larges sur le rôle politique de la tech, tout en restant ancrée dans des retours terrain et des outils concrets pour les devs et ops.
L'article aborde la confusion entre les enjeux techniques et politiques du numérique. L'auteur souligne que les discussions sur les dangers des GAFAM et le capitalisme numérique sont souvent perçues comme techniques, alors qu'elles relèvent en réalité de la politique. Il critique la difficulté à expliquer ces enjeux politiques complexes, souvent évités par méconnaissance ou méfiance envers le domaine technique. L'article met en lumière la nécessité de mieux communiquer sur ces sujets pour éviter que des enjeux majeurs ne soient ignorés sous prétexte de complexité technique.
Un appel d'entrepreneurs pour une vraie réforme des organismes d'état (URSSAF, RSI) afin de les simplifier