L’article questionne les estimations souvent alarmistes sur l’empreinte carbone de l’IA, soulignant le manque de transparence des géants comme OpenAI ou Google. Entre 0,1 et 0,2 % de la consommation électrique mondiale (soit bien moins que les idées reçues), les chiffres varient énormément selon les modèles : de 0,05 Wh à 14 Wh par requête, et jusqu’à 1 kWh pour générer 5 secondes de vidéo. L’auteur critique l’absence de données fiables et l’opacité des acteurs du secteur, tout en rappelant que l’impact écologique ne doit pas occulter d’autres enjeux (propriété intellectuelle, concentration du pouvoir, etc.). Une réflexion nuancée sur un débat trop souvent simplifié.
Ce billet explore le concept de Carbon Aware Computing pour réduire l'empreinte carbone des sites web. L'auteur critique le greenwashing courant (badges verts, modes sombres) et propose une approche technique concrète. Il explique comment il utilise les données en temps réel de RTE (Réseau de Transport d'Électricité) pour adapter la consommation énergétique de son site. Un service Symfony, le CarbonAwareService, récupère ces données et gère les cas de défaillance via un mode dégradé. Selon l'intensité carbone du réseau, le site active des modes "Éco" ou "Critique", modifiant subtilement l'interface utilisateur pour informer et adapter la consommation.