26690 shaares
L’article questionne les estimations souvent alarmistes sur l’empreinte carbone de l’IA, soulignant le manque de transparence des géants comme OpenAI ou Google. Entre 0,1 et 0,2 % de la consommation électrique mondiale (soit bien moins que les idées reçues), les chiffres varient énormément selon les modèles : de 0,05 Wh à 14 Wh par requête, et jusqu’à 1 kWh pour générer 5 secondes de vidéo. L’auteur critique l’absence de données fiables et l’opacité des acteurs du secteur, tout en rappelant que l’impact écologique ne doit pas occulter d’autres enjeux (propriété intellectuelle, concentration du pouvoir, etc.). Une réflexion nuancée sur un débat trop souvent simplifié.