L'auteur partage son approche structurée de la prise de notes intelligente, inspirée notamment par la méthode Zettelkasten et l'ouvrage Smart Note Taking de Sönke Ahrens. Il souligne l'importance de transformer les notes en un système interconnecté plutôt qu'en simples fichiers isolés, en privilégiant des liens entre idées et une organisation par mots-clés plutôt que par dossiers. La clarté du titre et la concision des notes sont essentielles pour faciliter leur retrieval ultérieur.
Il distingue trois phases : la capture des idées, leur raffinement et leur publication. L'outil Obsidian joue un rôle clé dans ce processus, notamment grâce à ses fonctionnalités de liens internes (backlinks) et de recherche par contenu, permettant de retrouver facilement des notes même mal nommées. L'auteur insiste sur l'équilibre entre exhaustivité et brièveté pour éviter l'encombrement tout en préservant le sens.
Enfin, il présente cette méthode comme un moyen de développer des idées originales et de les partager publiquement, voire d'en tirer un revenu. L'objectif ultime reste de créer un réseau de connaissances personnel et évolutif, où chaque note contribue à une réflexion plus large.
L’auteur défend l’importance de prendre des notes manuellement malgré l’automatisation offerte par l’IA, soulignant que cette pratique favorise une meilleure assimilation et une organisation adaptée à sa propre compréhension. Il partage son workflow simple dans Obsidian, centré sur des notes quotidiennes structurées en sections comme un journal d’activités, une liste de tâches et des comptes-rendus de réunions, pour un suivi efficace de ses réalisations et responsabilités. Son approche minimaliste, avec peu de plugins, évite la complexité superflue et repose sur des habitudes comme l’ouverture systématique de sa note du jour.
L’auteur partage sa méthode d’organisation des notes dans Obsidian, un outil qu’il utilise depuis plusieurs années pour centraliser ses données personnelles, professionnelles et municipales. Il a abandonné une structure par dossiers thématiques au profit d’un seul dossier "notes", où chaque fichier porte ses propres métadonnées (tags, catégories) pour éviter les doublons et faciliter la recherche. Les tags suivent une arborescence logique (ex. mairie/urbanisme, perso/journal), tandis que les lieux physiques sont référencés via des liens internes vers un dossier dédié, permettant de lister automatiquement toutes les notes associées à un endroit donné.
Pour optimiser la gestion, il utilise le plugin natif Bases pour filtrer les notes selon divers critères (métadonnées, dates, contenu) et en a créé une douzaine, comme une liste des notes non taguées ou une carte géolocalisant ses références. Cette approche réduit la complexité du classement tout en maintenant une organisation efficace, inspirée en partie par d’autres utilisateurs comme Lara. L’auteur souligne aussi l’importance des liens internes pour relier des notes entre elles, notamment pour les lieux ou les projets transversaux.
Nicolas Loeuillet partage ses templates de notes pour Obsidian, un outil de prise de notes. Il utilise le plugin Templater pour créer deux types de modèles : une note quotidienne pour ses réflexions personnelles et une note générique pour divers sujets comme des rendez-vous ou des réunions. Le template de note générique est plus complexe, permettant de choisir une date, un titre et des tags via des fenêtres de suggestion. Il invite les lecteurs à partager leurs propres astuces de templates.
L'article résume une conférence de Hoani Cross lors du Devfest Nantes 2025. Hoani partage son expérience de transition du Bullet Journal (Bujo) traditionnel à l'outil numérique Obsidian. Il explique comment Obsidian, basé sur Markdown et multiplateforme, permet de créer un "Second Cerveau" en reliant les notes via des Maps of Content (MOC), offrant une alternative aux hashtags et aux dossiers hiérarchisés. Hoani utilise Obsidian pour compiler notes, objectifs, plannings et plus, tout en soulignant les bienfaits de la prise de notes pour la mémoire et la structuration de la pensée. Il compare également Obsidian à d'autres outils comme OneNote et Notion, le préférant pour sa gratuité, ses plugins open source et la propriété des données.