L’auteur partage sa méthode d’organisation des notes dans Obsidian, un outil qu’il utilise depuis plusieurs années pour centraliser ses données personnelles, professionnelles et municipales. Il a abandonné une structure par dossiers thématiques au profit d’un seul dossier "notes", où chaque fichier porte ses propres métadonnées (tags, catégories) pour éviter les doublons et faciliter la recherche. Les tags suivent une arborescence logique (ex. mairie/urbanisme, perso/journal), tandis que les lieux physiques sont référencés via des liens internes vers un dossier dédié, permettant de lister automatiquement toutes les notes associées à un endroit donné.
Pour optimiser la gestion, il utilise le plugin natif Bases pour filtrer les notes selon divers critères (métadonnées, dates, contenu) et en a créé une douzaine, comme une liste des notes non taguées ou une carte géolocalisant ses références. Cette approche réduit la complexité du classement tout en maintenant une organisation efficace, inspirée en partie par d’autres utilisateurs comme Lara. L’auteur souligne aussi l’importance des liens internes pour relier des notes entre elles, notamment pour les lieux ou les projets transversaux.