Cet article explique les language tags, un concept clé pour l'internationalisation (i18n) et la localisation (l10n) des applications web. Il définit ces termes selon le W3C et détaille les standards du Web (RFC 5646, BCP 47) qui régissent les language tags. Ces tags, composés de subtags séparés par des tirets, permettent d'identifier précisément une langue, une écriture, une région ou d'autres variantes. L'article fournit des exemples et des explications sur la syntaxe des language tags, offrant ainsi une compréhension claire de leur utilisation pour adapter les applications à différents marchés linguistiques et culturels.
Les technologies anciennes du navigateur, notamment XPath et certaines parties du stack XML, restent utiles malgré l’abstraction apportée par les frameworks modernes, car elles permettent des opérations difficiles ou impossibles avec les outils courants comme les sélecteurs CSS, par exemple interroger le DOM selon la position relative des éléments ou extraire directement des valeurs complexes. L’article montre que combiner XPath et CSS peut fournir des requêtes plus puissantes et robustes, particulièrement pour les tests automatisés où XPath peut cibler des éléments même si les classes ou la structure changent, tout en soulignant que certaines technologies comme XSLT 1.0 sont en voie de dépréciation dans les navigateurs, ce qui pourrait réduire une partie de cet écosystème sans pour autant faire disparaître XPath lui-même.
Cet article explore les éléments HTML oubliés et obsolètes, en rappelant que la technologie a 32 ans et a connu des évolutions. L'auteur, Declan Chidlow, évoque des balises comme
Tout est dans le titre
Passionnant :)
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