L’auteur explique avoir réduit le nombre d’agents IA qu’il utilise simultanément après avoir constaté que cette pratique créait une surcharge décisionnelle. Malgré une méthode de travail structurée (spécifications, tests d’acceptation), il a progressivement lancé plusieurs agents en parallèle, se retrouvant submergé par leurs questions et incapable de prioriser efficacement.
Il illustre ce problème avec la théorie des contraintes, soulignant que multiplier les tâches en amont d’un goulot d’étranglement (ici, sa capacité à arbitrer) ne fait qu’accumuler du stock invisible (branches ouvertes, PR en attente) sans améliorer la productivité. La fatigue décisionnelle qui en résulte affecte la qualité du travail, notamment la relecture de code généré par IA.
L’auteur conclut que cette dérive, bien que non imposée, révèle un défaut de gestion des priorités, aggravé par l’illusion de productivité offerte par les agents. Il compare cette situation à l’effet contre-productif d’ajouter des développeurs à un projet déjà en retard.