L'article met en évidence une préoccupation croissante face à la prolifération d'outils basés sur l'intelligence artificielle qui semblent manquer de fondement réel et d'utilité pratique. L'auteur cite l'exemple d'une application censée aider à survivre à la canicule, dont le fonctionnement est basé sur une logique évidente et qui, de surcroît, a été développée par quelqu'un sans compétences techniques et sans compréhension de ses propres créations, suggérant ainsi que l'application ne fonctionne pas réellement.
Le texte poursuit en décrivant comment les chatbots, en générant du contenu sans nécessiter de validation scientifique ou de compétences réelles, permettent de concrétiser des idées potentiellement stupides sans aucun contrôle. L'auteur se réfère à Cory Doctorow pour souligner que les dirigeants apprécient les chatbots pour leur docilité plutôt que pour leur capacité à effectuer un travail productif, ce qui conduit à un manque de réflexion critique sur les idées générées.
En conclusion, l'article suggère que l'impact réel des chatbots sur le monde du travail et la société est limité, contrairement à l'impact potentiel d'une indisponibilité d'outils de communication essentiels. Contrairement à la bulle Internet, où l'adoption venait des employés cherchant l'efficacité, la bulle IA semble être imposée par la direction, soulevant des doutes sur sa durabilité et sa valeur intrinsèque.