L’article explore la dualité de l’IA générative en 2026, entre avancées concrètes et illusions marketing, en s’inspirant de la métaphore du Magicien d’Oz. D’un côté, des réalisations tangibles comme AlphaFold, qui a révolutionné la biologie en prédisant la structure de millions de protéines, ou des outils comme GenCast en météorologie, démontrent l’utilité de ces technologies. De l’autre, certaines applications surfent sur le buzz sans réelle autonomie, comme des systèmes de commande automatisée où des humains interviennent massivement en coulisses.
L’auteur souligne que les progrès sont réels dans des domaines ciblés (biologie, médecine, développement logiciel), mais que leur efficacité dépend fortement du contexte. Par exemple, l’IA excelle sur des tâches répétitives et bien définies, comme la génération de code avec GitHub Copilot, mais son apport se réduit sur des projets complexes. Cette nuance est souvent occultée par les discours promotionnels.
Enfin, l’article met en lumière des cas de tromperie pure, où des entreprises ont levé des millions en prétendant automatiser des processus alors qu’ils reposaient sur une main-d’œuvre humaine. Ces exemples, comme l’application Nate ou les systèmes de Presto Automation, révèlent une économie de l’IA parfois plus proche du leurre que de l’innovation, surtout dans un contexte où les valorisations boursières et les attentes des utilisateurs sont sous pression.