26394 shaares
L’article argue que l’intelligence artificielle, souvent présentée comme une solution aux défis climatiques, a un impact écologique majeur caché qui passe par une consommation d’énergie et d’eau croissante (les centres de données pourraient consommer jusqu’à ~945 TWh d’ici 2030) et l’exploitation de ressources non renouvelables pour les puces, le tout rendu obscur par le manque de transparence des grands acteurs technologiques ; il souligne aussi que l’IA peut apporter des bénéfices environnementaux ciblés mais que sans transparence, sobriété numérique et régulation, sa croissance exponentielle risque d’épuiser les limites planétaires réelles, faisant de 2026 une année charnière pour redéfinir son déploiement.