Maintenir un cerveau performant repose largement sur des facteurs modifiables du mode de vie : une part importante des risques de déclin cognitif (jusqu’à 45 % selon certaines analyses, voire plus de 70 % selon d’autres études) est liée à des éléments comme l’activité physique, l’alimentation, le sommeil, la santé cardiovasculaire, la stimulation intellectuelle et les interactions sociales.
L’approche proposée insiste sur l’idée que le cerveau doit être régulièrement stimulé et challengé : apprendre de nouvelles compétences, varier les activités, sortir de la routine et éviter la sous-stimulation, qui peut être aussi délétère qu’un excès de stress. La curiosité, l’effort cognitif et l’exposition à des environnements nouveaux contribuent à entretenir la plasticité cérébrale.
Enfin, la prévention est centrale : corriger les déficits sensoriels (vision, audition), limiter les traumatismes et les facteurs de risque métaboliques, maintenir des liens sociaux et gérer la santé mentale sont autant de leviers concrets pour préserver les fonctions cognitives sur le long terme, avec un accent sur la constance plutôt que sur des interventions ponctuelles.