L’article décrit plusieurs patterns d’architecture logicielle identifiés comme pertinents pour 2026, en les replaçant dans la réalité des chantiers IT plutôt que dans la simple mode. Il explique notamment l’Event-Driven Architecture (EDA) comme une approche asynchrone permettant de découpler les systèmes pour améliorer la scalabilité et la résilience, illustrée par un cas e-commerce concret avec gains de performance et disponibilité, et détaille le pattern API-First et API Gateway, qui structure un système d’information moderne en concevant d’abord l’API et en centralisant son exposition, sa sécurité et son monitoring. L’article aborde aussi brièvement CQRS avec Event Sourcing et Saga Pattern pour gérer des logiques complexes de séparation lecture/écriture et de transactions distribuées, en donnant leurs principes, bénéfices, pièges à éviter et cas d’usage terrain.
L'auteur explique pourquoi repenser les architectures logicielles en privilégiant les événements plutôt que les requêtes synchrones. Au lieu de s’appuyer sur le modèle classique « demande/réponse », l’approche event-driven (EDA) émet des faits immuables (ex : UserSignedUp, OrderPlaced) via des brokers (Kafka, RabbitMQ, etc.), permettant un découplage total, une scalabilité asynchrone et une observabilité native. Les avantages sont majeurs : flexibilité, extensibilité sans modifier les sources, et traçabilité des actions. Des géants comme Shopify, Netflix ou Stripe l’utilisent pour synchroniser des services, déclencher des workflows ou alimenter l’analytics. Attention cependant aux pièges : surcharge des payloads, absence d’idempotence, ou manque de versioning. L’EDA n’est pas une solution universelle (coûts, complexité accrue), mais elle transforme la résilience et l’évolutivité des systèmes — à condition d’adopter une discipline rigoureuse et de traiter les événements comme des contrats versionnés.
Cet article montre la mise en place d'une architecture pilotée par les événements. La technologie pour la démonstration est Symfony / RabbitMQ.