Ce tutoriel explique comment sauvegarder un Raspberry Pi pour éviter de perdre des mois de configuration en cas de corruption de la carte SD. L’auteur propose une solution combinant deux outils : rsync pour sauvegarder les fichiers vers un NAS via le réseau, et rpi-clone pour cloner le système vers un disque physique (clé USB, SSD, etc.) de manière bootable. La méthode permet ainsi de disposer à la fois d’une sauvegarde réseau avec historique et d’un clone immédiat pour une restauration rapide.
L’article détaille d’abord la configuration de rsync avec un partage NFS sur un NAS Synology, incluant les étapes de montage manuel et automatique via le fichier fstab. Il souligne l’importance des options comme soft et timeo pour éviter les blocages en cas de déconnexion réseau. Ensuite, il aborde rpi-clone, limité aux disques locaux, mais idéal pour une duplication exacte et bootable du système.
L’approche hybride vise à couvrir tous les scénarios de restauration, que ce soit pour récupérer des fichiers spécifiques ou relancer le système en quelques minutes.
L’auteur partage son expérience pour rendre Raspberry Pi OS utilisable sur un Raspberry Pi 0 W, une machine ancienne mais toujours pratique pour des tâches légères. Il critique l’évolution de l’écosystème Raspberry Pi, désormais axé sur les interfaces desktop et les services cloud, au détriment des utilisateurs avancés. L’installation via Raspberry Pi Imager est jugée peu intuitive, avec des options de téléchargement et de configuration mal optimisées pour les versions Lite.
Le premier démarrage révèle des lenteurs importantes, avec un temps de boot dépassant trois minutes, principalement à cause de services inutiles comme cloud-final.service ou NetworkManager.service. L’auteur souligne que ces services, conçus pour des configurations desktop ou cloud, alourdissent inutilement le système sur un matériel limité comme le Pi 0 W. Il déplore aussi l’absence de mise à jour propre via apt full-upgrade, une pratique autrefois possible.
Enfin, l’article met en lumière un décalage entre les besoins des utilisateurs expérimentés et les choix de la fondation Raspberry Pi, qui privilégie désormais une approche grand public. L’auteur, visiblement agacé, partage ses solutions techniques tout en critiquant ouvertement cette orientation, tout en reconnaissant l’utilité persistante de ces nano-ordinateurs pour des usages spécifiques comme la supervision d’onduleurs.
Le premier jour de la conférence Touraine Tech 2026 a été riche en découvertes et en échanges. L’événement, désormais organisé sur deux jours à l’Université de Sciences de Tours, a débuté par une keynote marquante de Clément Hammel-Cazenave (Agoratlas) sur la guerre informationnelle et les ingérences numériques, illustrée par l’analyse de 500k tweets autour de la crise agricole. L’outil open source D3lta (Viginum) a été présenté pour détecter les contenus dupliqués et lutter contre ces manipulations. Les participants ont aussi pu découvrir des projets techniques variés : la modernisation de trains Jouef avec des Raspberry Pi et TinyGo, un talk sur Kubernetes (avec ses démos improvisées), et une présentation inspirante sur Metal-As-A-Service (MAAS) pour gérer le bare-metal comme des machines virtuelles, avec des économies d’énergie significatives. Enfin, une session sur les agents IA a permis d’explorer les workflows et frameworks pour organiser le chaos des intelligences artificielles. Une journée intense, entre innovation, partage et réflexion collective ! 🚀
L'article explique pourquoi choisir Alpine Linux, comment télécharger et configurer l'image spécifique pour Raspberry Pi, et comment préparer le système pour un accès headless via SSH en WiFi. Il aborde également des optimisations techniques comme la gestion de la RAM GPU et la configuration du swap avec zswap.
Dans ce tutoriel DomoPi, l’auteur montre comment mettre en place une redondance simple pour un broker MQTT Mosquitto : en utilisant Keepalived pour une IP virtuelle partagée entre deux serveurs (un Mosquitto en Docker comme principal et un Mosquitto natif sur Raspberry Pi comme secondaire). Si le serveur principal tombe, l’IP virtuelle bascule automatiquement vers le secondaire, permettant aux clients MQTT de continuer à fonctionner sans interruption (bien que l’état ne soit pas synchronisé car Mosquitto n’a pas de clustering natif).
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L'auteur montre l'installation de Recalbox sur un Raspberry Pi
Tout est dans le titre ^^
L'auteur explique les choix qu'il a fait en matière d'hébergement :
- un cluster de Raspberry Pi sur lequel tournent des containers d'application
- réseau géré via Docker Swarm
- un stockage distribué avec Gluster
- sauvegarde toutes les nuits sur un NAS et toutes les semaines chez un hébergeur
- supervision avec Prometheus / Grafana
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Ça marche dans d'autres domaines.