L’Italie a infligé une amende record à Cloudflare pour ne pas avoir bloqué des sites pirates via ses serveurs DNS, déclenchant un débat sur la neutralité du réseau et la souveraineté numérique. Cloudflare, qui gère 200 milliards de requêtes quotidiennes, argue que filtrer ces sites ralentirait l’internet mondial et ouvre la porte à une fragmentation du web, tout en reconnaissant qu’il le fait déjà pour son DNS "famille". L’Italie et la France privilégient des blocages administratifs rapides (30 minutes sans juge), tandis que l’Allemagne rejette cette approche au nom de la disproportion. Les alternatives existent (registrars, FAI, déréférencement, blocage IP), mais aucune n’est parfaite. Le CEO de Cloudflare, Matthew Prince, menace de rétorsions (coupure des services gratuits en Italie, retrait des serveurs), tout en invoquant le free speech — un argument critiquable, vu les censures passées de l’entreprise et l’hypocrisie des géants tech américains. Le vrai enjeu ? Notre dépendance à des infrastructures contrôlées par des acteurs privés aux agendas politiques, face à des États européens tentés par des mesures administratives expéditives. Aucun camp n’est exemplaire : ni les régulateurs, ni les géants du net. La question reste : qui doit décider ce qui est acceptable en ligne, et selon quelles règles ?
Octopuce, hébergeur web, explique comment les bots d’IA, de plus en plus agressifs depuis 2023, saturent les serveurs de leurs clients en aspirant massivement des pages, même inutiles, et en contournant les blocages traditionnels (User-Agent, IP). En 2025, certains utilisent des millions d’adresses IP via des proxies ou des apps mobiles malveillantes (comme ProxyLib/LumiApps), rendant leur détection quasi impossible. Ces attaques génèrent un surcoût énergétique et technique, jamais comptabilisé dans le bilan carbone des géants de l’IA. Les solutions comme Anubis existent, mais restent lourdes à déployer. Un constat amer : l’ère de l’IA industrielle se paie aussi en ressources gaspillées et en ingénierie défensive.
L'article traite des préoccupations liées à la fouille de données sur le web par les intelligences artificielles, une pratique souvent perçue comme une forme de vol de données. Il explore les moyens pour les créateurs de contenu de protéger leurs œuvres, notamment à travers des procédures comme l'opt-out, qui permet de déclarer son refus de voir ses données utilisées pour enrichir les bases de données de l'IA. L'article aborde également des méthodes techniques pour bloquer les robots aspirateurs, comme l'utilisation de fichiers robots.txt et .htaccess, tout en soulignant l'importance de l'opt-out pour une protection juridique. Il conclut sur la nécessité pour les auteurs de se préparer à ces enjeux, tout en restant ouverts à une collaboration éventuelle avec l'IA.
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L'auteur présente la configuration postfix qui va bien
Dans Apache
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Astucieux