L’article analyse les hacks récents ayant ciblé des services publics français en 2026, soulignant que trois des quatre attaques ont exploité des comptes légitimes sans nécessiter de compétences techniques avancées. Il met en avant l’importance de la défense en profondeur : pare-feu, cloisonnement, double authentification et contrôle strict des droits d’accès, tout en rappelant que la minimisation des données (RGPD) limite les risques de fuite. L’exemple de la DGFIP illustre un retard de six semaines dans la détection de l’exfiltration de données, malgré une coupure immédiate des accès, soulignant l’importance de surveiller à la fois l’intrusion et la sortie des informations.
Les attaques se divisent en deux catégories : les cibles spécifiques (phishing, mots de passe volés, comptes obsolètes) et les scans automatisés exploitant des failles connues dans des logiciels populaires. L’article cite l’exemple d’une faille de conception (IDOR) sur le portail ANTS, où une simple modification d’URL permettait d’accéder à des dossiers non sécurisés. Les robots malveillants, eux, ciblent indistinctement les serveurs vulnérables, souvent en quelques secondes après l’enregistrement d’un nom de domaine.
Enfin, l’auteur insiste sur la nécessité d’une approche globale, combinant prévention (mises à jour, configuration par défaut restrictive) et détection rapide des intrusions ou fuites. Il rappelle que le RGPD impose une notification rapide des victimes, mais que certains organismes peinent à identifier une exfiltration de données, retardant ainsi les mesures correctives.
L’article de Stéphane Klein aborde la certification Hébergeur de Données de Santé (HDS), un sujet qu’il explore pour aider un ami professionnel de santé souhaitant migrer son application de gestion de patients vers un hébergeur conforme. L’auteur clarifie d’abord le cadre légal : toute structure manipulant des données de santé à caractère personnel (antécédents, diagnostics, ordonnances, etc.) doit être certifiée HDS ou agréée, selon l’article L.1111-8 du Code de la santé publique.
Il détaille ensuite la notion de donnée de santé (DDS), distinguant celles qui le sont par nature, par croisement ou par usage, et soulignant que même des informations indirectes (comme un motif de consultation) peuvent entrer dans ce cadre. Klein insiste sur la difficulté de l’anonymisation : une donnée est considérée comme personnelle dès qu’une ré-identification est raisonnablement possible, même sans identifiant explicite.
Enfin, il établit un lien avec les PII (Personally Identifiable Information) : toute DDS est une PII, mais l’inverse n’est pas systématique. L’article met en lumière les enjeux techniques et juridiques pour les développeurs et hébergeurs, notamment la nécessité de sécuriser les données contre les risques de ré-identification, un défi central pour la conformité RGPD et HDS.
European Alternatives propose une plateforme pour identifier des alternatives européennes à des services et produits numériques courants, comme les solutions cloud ou SaaS. Le site met en avant l'importance de soutenir les entreprises locales, soulignant les retombées économiques (emplois, taxes) et la conformité aux réglementations européennes, notamment le RGPD, la TVA et les normes juridiques harmonisées au sein de l'UE. Il recense des alternatives dans divers domaines (hébergement, messagerie, moteurs de recherche, etc.) et encourage les utilisateurs à contribuer en suggérant de nouveaux services.
Le LocalStorage, bien que différent des cookies, est soumis aux mêmes réglementations que ces derniers en termes de protection des données personnelles selon le RGPD. Le règlement ne mentionne pas de technologies spécifiques, mais encadre toute opération de traitement de données permettant d'identifier un utilisateur, y compris via le LocalStorage. La directive ePrivacy étend ces règles à toutes les technologies de stockage ou d'accès aux informations d'un terminal. Ainsi, le consentement de l'utilisateur est nécessaire pour le stockage de données via le LocalStorage.
Dans cette BD, l'auteur explique que les bannières de cookies, bien que souvent associées au RGPD, ne sont pas imposées par ce règlement. Il détaille les cas où elles ne sont pas nécessaires et critique l'utilisation abusive de ces bannières, souvent liées à la transmission de données à des tiers. L'auteur propose des alternatives moins intrusives et compare la situation à l'expérimentation "Oui Pub". Une lecture éclairante pour comprendre les enjeux des cookies et du consentement en ligne.
Un bundle Symfony pour utiliser les Google Fonts sans enfreindre le RGPD
Tout est dans le titre
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Le simple fait de commencer à s'inscrire sur le site de Guerlain provoque la fuite en masse de données vers leurs "partenaires"... L'auteur donne quelques conseils pour se protéger
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C'est pas joli ce que fait Paypal
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Tout est dans le titre, sauf que ça concerne WordPress