27610 shaares
Camille Roux interroge la place de l’artiste dans l’art algorithmique lorsque l’IA peut écrire le code. Pour lui, l’œuvre réside moins dans la prouesse technique ou l’image finale que dans l’intention, les règles et l’espace des possibles définis par l’artiste. Les assistants de programmation accélèrent la création, mais introduisent aussi des choix implicites. L’auteur évoque les risques de copie, d’inégalités d’accès aux outils et surtout de monoculture esthétique lorsque les mêmes modèles influencent toutes les créations. L’enjeu reste de conserver la direction artistique et la responsabilité des décisions.