L’auteur partage son expérience de cohabitation entre Docker Compose et K3s dans son homelab, expliquant pourquoi il maintient les deux solutions plutôt que de tout migrer vers Kubernetes. Il souligne que Compose reste plus simple et efficace pour un serveur unique, grâce à sa transparence (fichiers de configuration clairs, volumes localisés, dépannage direct) et sa légèreté, tandis que K3s apporte une uniformisation des déploiements et une préparation pour une infrastructure évolutive, notamment pour des projets multi-nœuds ou nécessitant une montée en charge. Cependant, il note que K3s ajoute une complexité d'exploitation (ressources minimales requises, gestion du stockage et de la haute disponibilité non automatique) et que son utilité se limite à des cas spécifiques, comme l'apprentissage de Kubernetes ou des environnements devant grandir.
L’auteur insiste sur le fait que le choix entre les deux outils ne dépend pas du nombre de conteneurs, mais plutôt de la facilité de maintenance et de restauration en cas de panne. Il rappelle que Compose reste pertinent même avec une dizaine de conteneurs, à condition de respecter des conventions claires (volumes nommés, images taguées, documentation des sauvegardes), tandis que K3s devient intéressant pour des besoins de scalabilité ou de résilience, bien que son contrôle-plane et ses applications ne soient pas automatiquement hautement disponibles sans configuration avancée. Il conclut que la cohabitation des deux outils est un compromis pragmatique, évitant une migration brutale et permettant de tirer parti des avantages de chaque solution selon les besoins.