L’auteur partage son expérience avec les ORM (Object-Relational Mappers) et conclut qu’ils sont plus nuisibles que bénéfiques, recommandant d’apprendre SQL directement. Il souligne que les ORM masquent des problèmes complexes comme la gestion des identités d’entités, les schémas duaux ou les requêtes inefficaces, tout en encourageant des pratiques problématiques comme l’accumulation d’attributs ("attribute creep") ou l’usage excessif de clés étrangères, qui alourdissent les requêtes.
Il explique que les ORM poussent souvent à des pratiques comme l’utilisation de SELECT *, ce qui génère des transferts de données inutiles et des ralentissements. De plus, des fonctionnalités avancées comme les fenêtres SQL (window functions) deviennent difficiles à implémenter avec un ORM, obligeant à transférer des données massives vers l’application plutôt que de les traiter directement dans la base.
En résumé, l’auteur défend l’idée que maîtriser SQL permet d’éviter les pièges des ORM et d’écrire des requêtes plus performantes, tout en simplifiant la maintenance du code.