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Cet article explique comment configurer un "git credential helper" OAuth sur Debian et Microsoft WSL pour se connecter à GitLab, évitant ainsi de stocker des mots de passe ou des jetons d'accès personnels. Pour Debian, il utilise git-credential-oauth
, tandis que pour WSL, il utilise le "Git Credential Manager" inclus avec "Git for Windows". Des instructions détaillées sont fournies pour chaque environnement, y compris la configuration pour des instances GitLab auto-hébergées.
L'article traite des meilleures pratiques en matière d'authentification et d'autorisation, en particulier dans le contexte des API. Voici un résumé des points clés :
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Authentification :
- HTTP Basic Authentication : Méthode simple mais peu sécurisée, utilisable uniquement dans des environnements très contrôlés ou pour des tests locaux.
- Clés API : Doivent être traitées comme des mots de passe, transmises via HTTPS et régulièrement renouvelées.
- JSON Web Token (JWT) : Plus sécurisé que les méthodes précédentes, mais nécessite une étape de connexion initiale. Idéal pour les applications web nécessitant une authentification utilisateur.
- OpenID Connect (OIDC) : Ajoute une couche d'authentification à OAuth 2.0, permettant une intégration sécurisée des identités sur Internet.
- Authentification Multi-Facteurs (MFA) : Renforce la sécurité en exigeant plusieurs facteurs d'authentification.
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Autorisation :
- OAuth 2.0 : Mécanisme d'autorisation basé sur des jetons, permettant aux utilisateurs de donner accès à leurs données à des applications tierces sans partager leurs identifiants.
- Contrôle d'Accès Basé sur les Rôles (RBAC) : Assigne des permissions basées sur les rôles des utilisateurs.
- Contrôle d'Accès Basé sur les Attributs (ABAC) : Permet un contrôle plus fin en se basant sur les attributs des utilisateurs, des ressources et de l'environnement.
- Contrôle d'Accès Basé sur les Politiques (PBAC) : Combine les rôles et les politiques pour déterminer les privilèges d'accès.
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Meilleures Pratiques :
- Utiliser HTTPS pour chiffrer les communications.
- Stocker les identifiants sensibles de manière sécurisée.
- Appliquer le principe du moindre privilège.
- Valider toutes les entrées utilisateur pour prévenir les attaques par injection.
- Limiter le nombre de requêtes pour éviter les abus.
- Surveiller et journaliser les activités pour détecter les comportements suspects.
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Erreurs Courantes à Éviter :
- Utiliser HTTP au lieu de HTTPS.
- Stocker les clés API dans le code.
- Ne pas valider les entrées utilisateur.
- Ignorer les bonnes pratiques de sécurité.
L'article souligne l'importance de rester à jour sur les menaces de sécurité et de suivre les meilleures pratiques pour garantir la sécurité des API.
Tout est dans le titre
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Je cite l'article
OAuth2 permet la gestion des autorisations par un processus d'échange entre systèmes permettant de garantir plus de sécurité et de confiance. Nous allons voir que ce n’est pas tout, car si ce use case peut paraître plutôt limité au premier abord, nous allons voir que d’autres vont pouvoir être déclinés sur cette base et ainsi fournir plus de richesse : - d’authentification avec OpenID Connect - de partage des ressources avec UMA - de déport d’authentification avec CIBA [ciba-core]
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Utilisation de OAuth2 pour permettre l'authentification simultanée à un site WordPress et à une application Symfony2... très instructif