Cet article explique la mise en place d’un stockage persistant sur un cluster Kubernetes on-premise en utilisant Longhorn. L’auteur détaille les prérequis nécessaires, comme un cluster kubeadm sous Debian 13 avec trois nœuds équipés chacun d’un disque dédié de 100 Go, ainsi que la stack Traefik, cert-manager et MetalLB pour l’ingress. La préparation des nœuds inclut l’installation de paquets comme open-iscsi et nfs-common, et la configuration du disque dédié via mkfs.ext4 et fstab.
L’installation de Longhorn s’effectue via Helm, avec une configuration par défaut pointant vers le chemin /var/lib/longhorn-disk et une réplication des données sur trois nœuds. L’auteur vérifie ensuite le bon fonctionnement des pods et la création automatique d’une classe de stockage Longhorn. Un test de stockage persistant est réalisé avec un PersistentVolumeClaim, confirmant l’apparition du volume dans l’interface utilisateur de Longhorn avec trois réplicas.
Enfin, l’article couvre l’exposition sécurisée de l’interface utilisateur de Longhorn via HTTPS avec une authentification basique et un certificat Let’s Encrypt. La configuration inclut la création d’un secret pour l’authentification, un Middleware Traefik pour l’authentification basique, et un certificat TLS. La mise à jour de la Gateway Traefik permet d’accéder à l’interface Longhorn de manière sécurisée.
Cet article compare les architectures standalone et haute disponibilité (HA) pour Kubernetes on-premise, en expliquant comment concevoir et opérer un cluster HA. L’article détaille l’importance de redonder les composants critiques (comme l’API Kubernetes) pour éviter les points de défaillance uniques (SPOF), même si cela peut introduire de nouveaux défis (ex. : un load balancer devant les control planes peut lui-même devenir un SPOF). Il présente aussi une solution de stockage HA avec TrueNAS (exposant des volumes bloc via iSCSI) et Longhorn pour orchestrer la réplication, les snapshots et la reconstruction automatique en cas de panne d’un nœud. L’auteur insiste sur la nécessité de bien dimensionner chaque couche (stockage, réseau, contrôle) pour garantir la résilience du cluster, tout en soulignant que la haute disponibilité commence par la redondance du plan de contrôle et une gestion fine des volumes persistants. Le billet s’inscrit dans une série technique explorant les bonnes pratiques pour opérer Kubernetes en production.
Ce tutoriel explique comment déployer Longhorn, une solution de stockage distribué, sur un cluster K3s (Kubernetes léger).
Il détaille les prérequis (Kubernetes 1.28+, 2 Go de RAM, open-iscsi installé), la préparation d’un dossier dédié (/opt/longhorn), puis l’installation via un manifest YAML personnalisé pour spécifier le chemin de stockage. Après déploiement, il montre comment vérifier l’état des pods, corriger une mauvaise configuration via un patch, et tester le stockage avec un PVC de 1 Go. Des astuces pour la mise à jour, la vérification de l’état du service et le redimensionnement des volumes sont aussi partagées. Idéal pour ajouter du stockage persistant et résilient à un cluster K3s avec peu de ressources.