SANDYNE est une station de travail audio numérique (DAW) gratuite et open source, conçue pour composer, enregistrer et mixer de la musique sur Linux, Windows et macOS. L'application propose des instruments intégrés (12 au total), des effets (27+), ainsi que des outils d'automatisation et d'export (WAV, MP3, pistes séparées). La version 1.5.0, sortie en juillet 2026, introduit des fonctionnalités comme un éditeur de hauteur, la conversion audio vers MIDI et des pistes de tempo.
L'interface repose sur trois éditeurs (notes, audio, batterie) intégrés à une timeline unique, permettant de manipuler mélodies, enregistrements et motifs rythmiques. Les pistes s'organisent via des racks modulables, où l'on peut enchaîner effets MIDI, instruments (y compris des VST3 externes) et effets audio dans n'importe quel ordre. Le mixage inclut des groupes, du ducking et un mastering intégré.
Parmi les instruments intégrés figurent des synthétiseurs originaux (comme Terrain ou Syna), des sons orchestraux, des batteries électroniques et des outils vocaux (vocodeur, voix synthétique). Sandyne se distingue par son approche intuitive, sans abonnement ni compte requis, et s'adresse aussi bien aux débutants qu'aux professionnels grâce à des outils avancés en ligne de commande.
L’auteur explique son passage de Homebrew à Nix sur macOS pour gérer ses paquets de manière déclarative. L’idée principale est de rendre son environnement reproductible et versionnable, comme son infrastructure déjà gérée via Terraform ou Ansible. Nix permet de décrire ses paquets dans un fichier texte, facilitant leur installation sur n’importe quel Mac en une seule commande.
L’article clarifie les différences entre Nix (gestionnaire de paquets), nixpkgs (dépôt de plus de 140 000 paquets) et NixOS (distribution Linux basée sur Nix). Il souligne que Nix, bien que puissant, implique une courbe d’apprentissage avec un langage fonctionnel complexe et une documentation fragmentée. Malgré ces défis, il offre des avantages comme des rollbacks natifs et une reproductibilité totale.
Enfin, l’auteur détaille les étapes de migration : inventorier ses paquets Homebrew, installer Nix avec home-manager, puis désinstaller Homebrew. Il insiste sur les particularités de Nix, comme son stockage isolé dans /nix/store et son non-respect du FHS, tout en reconnaissant que macOS limite partiellement ces contraintes.
L'auteur partage son expérience de gestion d'environnements de développement multi-OS (MacOS, Fedora, Ubuntu) avec des outils comme Zed, Neovim, et 1Password. Il explique comment il a résolu les défis de configuration et de synchronisation en utilisant chezmoi, un outil recommandé par un collègue, et mise pour automatiser l'installation et la gestion des outils de développement. Il détaille le processus d'installation et d'utilisation de ces outils, ainsi que leur intégration dans son workflow quotidien. L'article se conclut par une réflexion sur l'efficacité de cette combinaison pour gérer ses environnements de développement.
L'auteur détaille son processus d'installation pour ses machines sous MacOS :
- utilisation d'un fichier Brewfile pour installer des outils avec Homebrew
- définition de paramètres par défaut (en utilisant la ligne de commande)
- installation de plugins Zsh et définition d'alias