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Après avoir vu certaines de ses vidéos propulsées par YouTube, Baldur Bjarnason s’interroge sur l’autocensure induite par les algorithmes. La création repose sur des choix, des omissions et des expérimentations, mais les plateformes favorisent la répétition pour satisfaire des publics assemblés automatiquement. Les outils génératifs peuvent eux aussi encourager une production standardisée, dépourvue de décisions créatives conscientes. L’auteur défend donc les communautés durables construites autour des newsletters, blogs et podcasts, plutôt que la poursuite d’une audience algorithmique éphémère.