27536 shaares
Une architecture logicielle réussie dépend autant des contraintes qu’on accepte d’abandonner que de celles qu’on respecte. Tolérer des données temporairement périmées, des écritures non transactionnelles ou quelques pertes de métriques peut simplifier fortement un système et améliorer ses performances. Ces arbitrages exigent un dialogue entre ingénieurs et responsables produit. Avec les agents de programmation, le risque s’accentue : les LLM ajoutent spontanément des vérifications, verrous et garanties non demandés, produisant une complexité inutile. La revue de code doit donc aussi supprimer ces exigences imaginaires.