Ce billet explique comment moderniser un firewall iptables vieillissant sans perturber Docker, en prenant l’exemple d’un serveur exposé directement sur Internet. L’auteur souligne que les règles doivent refléter le chemin réel des paquets, qui a évolué depuis 2017, notamment avec l’intégration de Docker. Il revient sur quatre articles précédents pour montrer comment Fail2ban, SYNPROXY, ipset et CrowdSec ont été adaptés, tout en corrigeant des pratiques obsolètes comme le filtrage sur eth0 ou l’absence de gestion des connexions Docker.
L’article détaille les pièges rencontrés, comme l’impact de conntrack et SYNPROXY sur les connexions SSH, ou la nécessité de réviser les règles pour éviter de bloquer l’accès aux ports 22, 80 et 443. L’auteur insiste sur l’importance de maintenir des outils comme Fail2ban, CrowdSec et AbuseIPDB de manière complémentaire, plutôt que redondante, et partage des bonnes pratiques pour sécuriser le serveur dans un environnement "à peine agressif".
Enfin, le texte propose une mise à jour des règles iptables pour 2026, en intégrant les évolutions récentes comme la gestion des ipset, la rotation des clés API et une meilleure validation des données externes. L’objectif est de concilier sécurité renforcée et compatibilité avec Docker, tout en évitant les erreurs d’architecture qui pourraient rendre le serveur inaccessible.