L’auteur explique pourquoi il a attendu d’avoir Redis et un worker Messenger avant de migrer vers Symfony Scheduler en production. Selon lui, sans ces deux éléments, le Scheduler ne serait qu’un cron amélioré, sans les fonctionnalités avancées comme l’asynchronicité, la persistance des états ou la gestion des échecs. Il souligne que Symfony Scheduler ne remplace pas cron, mais s’appuie sur une infrastructure adaptée pour offrir des mécanismes de planification robustes.
L’article détaille trois prérequis essentiels avant d’utiliser le Scheduler : un worker Messenger consommant en continu le transport dédié, un transport asynchrone pour éviter les blocages (comme Redis), et un pool de cache non volatile pour stocker l’état des tâches. Sans ces éléments, l’auteur estime que l’on recréerait les limitations des scripts cron, mais avec une complexité inutile.
Enfin, l’auteur illustre son propos avec cinq jobs actuellement exécutés sur son site, montrant comment le Scheduler simplifie la gestion des tâches récurrentes une fois l’infrastructure en place. Il conclut que le Scheduler est pertinent uniquement si l’environnement technique le permet, évitant ainsi les solutions hybrides peu fiables.