L’article aborde la pratique des Architecture Decision Records (ADR) en les présentant comme un outil de documentation utile, loin de la simple bureaucratie. Il met en avant leur utilité pour tracer les décisions techniques, justifier les choix auprès des parties prenantes, faciliter l’intégration des nouveaux membres et éviter le bus factor. Deux concepts clés sont expliqués : le modèle ACED, qui structure la réflexion en quatre quadrants (Pourquoi/Comment, Technique/Fonctionnel), et le framework Cynefin, qui aide à catégoriser le contexte décisionnel pour adapter la méthode de résolution.
L’auteur s’appuie sur une conférence (DevLille 2026) où Nicolas Delsaux et Logan Hauspie ont démontré comment rendre les ADR plus pertinents en intégrant ces outils. Plutôt que de se limiter à des détails techniques, les ADR doivent capturer les enjeux fonctionnels et l’environnement cognitif de l’équipe au moment de la décision, comme le permet Cynefin.
Enfin, l’article propose une méthodologie en sept étapes pour concevoir un ADR, en insistant sur l’importance de clarifier le contexte et de poser la bonne question dès le départ. L’exemple donné illustre comment formuler une problématique concrète, comme le stockage d’indicateurs de popularité de librairies.