Cet article relate le processus de migration d'un Fairphone 4 d'Android vers le système d'exploitation /e/OS. L'auteur, dans le cadre de son partenariat avec Commown, a rencontré plusieurs difficultés techniques lors de l'installation via l'installeur web, notamment des problèmes de connexion ADB et de verrouillage du bootloader. L'intervention du support technique de Commown a finalement permis de mener à bien l'installation en ligne de commande.
Ce récit détaille les étapes rencontrées lors de l'installation de /e/OS sur un Fairphone 4, incluant les défis liés à l'installeur web, aux messages d'erreur fréquents et à la nécessité d'une intervention manuelle via adb et fastboot. La collaboration avec le support Commown a été essentielle pour résoudre les blocages.
L'auteur a réussi à redonner vie à sa tablette Lenovo Tab P11 Pro, qui était inutilisable suite à une tentative d'installation de ROM Treble. Après huit mois de silence, le problème initial venait d'une batterie en décharge profonde, empêchant toute communication USB. Une fois la batterie rechargée avec un chargeur mural, la tablette a affiché des messages du bootloader, confirmant que le SoC était fonctionnel mais ne parvenait pas à charger un système valide.
La récupération a impliqué l'utilisation du mode EDL (Emergency Download), un mode de secours pour les appareils Qualcomm. Après plusieurs manipulations, la tablette a enfin été reconnue par l'ordinateur en mode EDL, permettant une communication avec le SoC. Le succès dépendait alors de la trouvaille du bon firmware, du bon loader et du bon outil pour le processus de reflashage.
Le processus a également mis en évidence l'importance du "Secure Boot" activé sur l'appareil, limitant le type de chargeurs et de firmwares acceptés par le système, ce qui complique les opérations de débrickage. L'auteur a ainsi dû naviguer parmi les différents firmwares proposés par Lenovo, en commençant par un package SVC (Service) qui contenait les fichiers nécessaires pour le reflashage.
Plexus est une plateforme collaborative qui évalue la compatibilité des applications Android sur des appareils dé-Googlés, en s’appuyant sur les contributions de la communauté. Elle recense plus de 10 000 applications, notées selon leur fonctionnement sans dépendre des services Google : Gold pour un usage parfait, Silver pour des problèmes mineurs, Bronze pour des limitations notables, et Broken pour les applications inutilisables. Une distinction est également faite pour les appareils utilisant microG, une alternative open-source aux services Google Play.
Les statistiques montrent une majorité d’applications bien notées (12 517 Gold en dé-Googlé), mais un nombre significatif reste problématique (1 088 Broken). La plateforme permet aux utilisateurs de partager leurs retours pour améliorer la compatibilité des logiciels avec ces environnements alternatifs.
Développée par Techlore, Plexus propose des liens vers son code source, des téléchargements et des ressources complémentaires, tout en restant accessible via une API pour les développeurs.
Cette page propose des méthodes pour désactiver ou limiter les fonctionnalités d'intelligence artificielle jugées intrusives dans divers outils technologiques. L'idée principale est de donner des instructions pratiques pour réduire la présence de l'IA dans des logiciels et appareils courants, comme Adobe Acrobat, Android/Gemini, Apple Intelligence ou les navigateurs Chrome, Edge et Firefox. Elle inclut aussi des astuces pour désactiver des assistants spécifiques comme Siri ou Copilot, ainsi que des extensions pour Firefox afin de bloquer les améliorations basées sur l'IA dans les résultats de recherche.
ROM Finder est un outil en ligne permettant de trouver des ROM alternatives pour smartphones. Il référence 624 appareils compatibles issus de 27 constructeurs, avec 5 systèmes alternatifs disponibles. Les informations sont mises à jour régulièrement, la dernière en date étant le 7 juin 2026, et proviennent des sources officielles des projets concernés. Le site propose également des liens vers des ressources complémentaires et une page dédiée aux contributions.
Découvrez apk.sh, un script Bash open-source qui simplifie le reverse engineering des applications Android en automatisant des tâches répétitives comme l'extraction, le décodage, la reconstruction et le patch des APK. Il prend en charge les bundles d'applications et les APK divisées, permet d'injecter des gadgets Frida, et manipule directement le bytecode pour éviter les erreurs de décompilation/recompilation. Facile à utiliser, il permet de tirer, décoder et reconstruire des APK avec des commandes simples. Le projet est disponible sous licence GPL-3.0 sur GitHub.
Pour intercepter le trafic réseau d’une application Android, deux approches principales existent : l’inspection via Android Studio (réservée aux apps en développement) et l’utilisation d’un proxy HTTPS (comme Proxyman) pour les apps tierces. En développement, Android Studio exploite le flag android:debuggable="true" et le protocole JDWP pour rediriger les flux réseau via ADB, permettant d’analyser les requêtes HTTP(S) sans déchiffrement direct, mais en interceptant les objets mémoire des bibliothèques comme OkHttp. Pour les apps en production, non debuggables, la solution passe par un proxy HTTPS (ex : Proxyman) : il faut rediriger le trafic de l’émulateur/device vers le proxy, installer son certificat root dans le magasin système (nécessitant souvent un accès root ou un émulateur non-production), puis activer le déchiffrement HTTPS pour les domaines cibles. Cette méthode contourne les restrictions d’Android 7+ sur les certificats utilisateur, mais exige des manipulations avancées (injection de certificats via adb, configuration de SELinux, etc.). L’article détaille aussi le rôle clé de Zygote dans l’initialisation des apps et propose des scripts pour automatiser l’installation des certificats. Une alternative comme Frida est évoquée pour des cas plus complexes.
Un comparateur de distributions basées sur Android
L'article explique comment installer et utiliser Rustdesk sur un téléphone Android pour une prise de contrôle à distance. Il guide l'utilisateur à travers l'installation depuis F-Droid, la configuration des permissions nécessaires, et le démarrage du service. Enfin, il décrit comment se connecter via un réseau privé et initier une session de contrôle à distance avec toutes les fonctionnalités de Rustdesk.
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Les solutions proposés par l'auteur sont intéressantes... mais celle du commentaire de FlashCode est encore plus simple sous Android :
application téléphone, dans le menu : Interception, Règles d'interception, Liste de blocage, Ajouter, Ajouter un indicatif
utiliser la liste de l'ARCEP
Si ça peut dépanner certains
Je cite l'auteur
On va donc voir dans les configs IPv6 de la Freebox. Et sur l’onglet DNS de la configuration IPv6, on décoche la case “Forcer l’utilisation de serveurs DNS IPv6 personnalisés”. Et là eurêka la connexion wifi se stabilise.
Tout est dans le titre - sauf que l'application s'appelle DroidFS et qu'elle permet de "cacher" plus que ses photos ^^
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