L’auteur explique son passage de Homebrew à Nix sur macOS pour gérer ses paquets de manière déclarative. L’idée principale est de rendre son environnement reproductible et versionnable, comme son infrastructure déjà gérée via Terraform ou Ansible. Nix permet de décrire ses paquets dans un fichier texte, facilitant leur installation sur n’importe quel Mac en une seule commande.
L’article clarifie les différences entre Nix (gestionnaire de paquets), nixpkgs (dépôt de plus de 140 000 paquets) et NixOS (distribution Linux basée sur Nix). Il souligne que Nix, bien que puissant, implique une courbe d’apprentissage avec un langage fonctionnel complexe et une documentation fragmentée. Malgré ces défis, il offre des avantages comme des rollbacks natifs et une reproductibilité totale.
Enfin, l’auteur détaille les étapes de migration : inventorier ses paquets Homebrew, installer Nix avec home-manager, puis désinstaller Homebrew. Il insiste sur les particularités de Nix, comme son stockage isolé dans /nix/store et son non-respect du FHS, tout en reconnaissant que macOS limite partiellement ces contraintes.
Dans ce journal, l'auteur explore NixOS, une distribution Linux lancée en 2006, qui se distingue par sa configuration déclarative centralisée dans un fichier unique. Elle permet une gestion immuable des paquets et facilite le retour à des versions antérieures. Tous les paquets sont stockés dans /nix/store, permettant plusieurs versions d'un même logiciel. Bien que puissante, NixOS peut être complexe pour les débutants en raison de sa documentation chaotique. Elle est idéale pour ceux recherchant une configuration système robuste et reproductible, malgré une courbe d'apprentissage raide. NixOS est souvent comparée à Fedora Silverblue et OpenSUSE MicroOS pour ses fonctionnalités avancées.