L'auteur décrit la refonte de son infrastructure DNS pour éliminer les points de défaillance uniques (SPOF) et améliorer la résilience. Son ancien setup, basé sur un seul conteneur LXC combinant AdGuard Home et NPM, souffrait d'un manque de redondance et d'une résolution inefficace des noms de domaine locaux, générant du trafic inutile via le NAT (hairpin). La nouvelle architecture sépare les rôles en quatre composants : Technitium DNS Server pour la gestion des zones DNS locales et la haute disponibilité, AdGuard Home pour le filtrage avancé des requêtes, NextDNS comme résolveur chiffré en amont, et NPM pour la gestion des proxy inverses.
Technitium assure la synchronisation automatique entre deux instances, permettant une continuité de service immédiate en cas de panne d'un nœud Proxmox. AdGuard Home, déployé dans un conteneur dédié, applique des règles de filtrage personnalisées par client ou groupe, tandis que NextDNS prend le relais pour les requêtes publiques et offre une protection renforcée hors réseau. NPM, isolé dans son propre conteneur, gère les redirections des noms de domaine locaux et publics sans conflit.
Cette refonte élimine les inefficacités du hairpin NAT et garantit un filtrage cohérent, que ce soit en local ou à distance, tout en assurant une haute disponibilité grâce à la redondance des composants.